Je chante sous la pluie
Je chante simplement sous la pluie
Quelle sensation magnifique !
Je suis heureux de nouveau.
Je me moque bien des nuages
Si sombres là haut
Car le soleil brille dans mon coeur
Et je suis enfin prêt pour l'amour
Laissons les vilains nuages disparaître
Que tous les gens de la place,
Viennent s'amuser sous la pluie
J'ai le sourire aux lèvres
Je me promène dans la ruelle
En fredonnant un gai refrain
Car je chante
Je chante simplement sous la pluie
Je chante simplement sous la pluie
Quelle sensation magnifique !
Je suis heureux de nouveau.
Je me moque bien des nuages
Si sombres là haut
Car le soleil brille dans mon coeur
Et je suis enfin prêt pour l'amour
Laissons les vilains nuages disparaître
Que tous les gens de la place,
Viennent s'amuser sous la pluie
J'ai le sourire aux lèvres
Je me promène dans la ruelle
En fredonnant un gai refrain
Car je chante
Je chante simplement sous la pluie
par Gene Kelly
publié dans :
Journal intime
La seringue m'a quittée... Elle est partie, avec son infirmier, pressé. Comme s'il avait eu peur...
La prochaîne sera bientôt là, mais entre les deux c'est comme si j'avais un répit, comme si je prenais la mer et sortais la grand voile pour glisser sous le vent.
J'ai bien cru la quitter cette terre. Comme à chaque fois, j'ai dit adieu à un peu tout, prêt au grand départ que rien ne pourrait prévoir. Mais... Je suis encore là.
Ce n'est pas fini, c'est une juste une pause, un répit, un instant après tous les dangers....
Mais qu'il est bon d'être libéré de la chimie et de retrouver la pureté de son sang, de dire au-revoir au cheveu d'ange qui bouchait ma veine mise à nu pour me permettre de vivre un petit peu, un tout petit plus longtemps... debout.
Et maintenant, combien de temps pour redevenir qui j'étais ?... Pour tout effacer. Et revivre enfin...
La prochaîne sera bientôt là, mais entre les deux c'est comme si j'avais un répit, comme si je prenais la mer et sortais la grand voile pour glisser sous le vent.
J'ai bien cru la quitter cette terre. Comme à chaque fois, j'ai dit adieu à un peu tout, prêt au grand départ que rien ne pourrait prévoir. Mais... Je suis encore là.
Ce n'est pas fini, c'est une juste une pause, un répit, un instant après tous les dangers....
Mais qu'il est bon d'être libéré de la chimie et de retrouver la pureté de son sang, de dire au-revoir au cheveu d'ange qui bouchait ma veine mise à nu pour me permettre de vivre un petit peu, un tout petit plus longtemps... debout.
Et maintenant, combien de temps pour redevenir qui j'étais ?... Pour tout effacer. Et revivre enfin...
par Chris Saint James, Garou, Céline Dion
publié dans :
"De l'intérieur" (essai rigide)
Il y a une femme qui est certaine que tout ce qui brille est or
Et elle achète un escalier menant au paradis
Et lorsqu'elle y est, elle sait si les comptoirs sont fermés
Un mot lui suffira pour avoir ce pourquoi elle est venue
Ooh, ooh, et elle achète un escalier menant au paradis
Il y a un signe sur le mur, mais elle veut en être certaine
Parce que tu vois les mots ont parfois un double sens
Sur un arbre à côté du ruisseau, il y a un oiseau qui chante
Parfois toutes nos croyances sont mises en doute
Ooh, ça sème le doute en moi
Ooh, ça sème le doute en moi
J'ai une sensation lorsque je regarde vers l'ouest
Et mon esprit a grand besoin de partir
Dans mes songes j'ai vu des ronds de fumée à travers les arbres
Et les voix de ceux qui laissent faire sans bouger
Ooh, ça sème le doute en moi
Ooh, ça sème réllement le doute en moi
Et on chuchote que bientôt, si nous donnons tous la mélodie
Alors le flutiste nous mènera à la raison
Et un nouveau jour viendra pour ceux qui sont encore là
Et les forêts retentiront de joie
S'il y a du remue-ménage dans ta haie, ne t'affole pas
C'est simplement le nettoyage de printemps pour la Reine de Mai
Oui, il y a deux voies que tu peux prendre, mais au bout du compte
Il est encore temps de changer ta route
Et ça sème le doute en moi
Ta tête bourdonne et ça ne partira pas, au cas où tu ne le saurais pas
Le flutiste t'invite à le rejoindre
Chère madame, peux-tu entendre le souffle du vent, et savais-tu
Que ton escalier s'étend sur le vent murmurant ?
Et alors que nous dévalons la route
Nos ombres plus grandes que nos âmes
Il y a une femme qui marche, que nous connaissons tous
Qui brille d'une lumière blanche et veut montrer
Comment chaque chose se change en or
Et si tu écoutes attentivement
Finalement l'air viendra à toi
Lorsque tous ne font qu'un et qu'un les fait tous
Pour être un roc et ne pas rouler
Et elle achète son escalier menant au paradis
par Led Zeppelin
publié dans :
Journal intime