L'amour... Toujours l'amour... Partout, dans toutes les têtes, souvent plus que dans les coeurs, il est toujours là, notre pire et meilleure obsession.
L'amour... Tout est question d'amour. Regarde bien. Etudie-le, comme moi, longtemps, cherche-le dans les textes, des plus anciens aux contemporains, et tu le trouveras partout, dans chaque ligne, y compris celles des scénarios dont tu te gaves sur grand et petit écrans.
L'amour... De notre naissance à notre mort, il est notre unique préoccupation, notre seul souci, notre principal problème, notre quête, le graal de toute l'espèce humaine, qui en a fait une coupe que cherchent encore de preux chevaliers héritiers de traditions vieilles comme le monde et dont on a beaucoup de mal à se passer.
L'amour ? Mais y a qu'ça ! Rien que ça... L'amour qui dirige le monde, mal quand on en manque, bien quand on en a assez reçu pour en donner sans retenue. Il crée les dictacteurs sanguinaires en mal de reconnaissance et les saints débonnaires que ne voient que les coeurs purs. Il a créé les anges, les dieux, le paradis, et l'enfer quand il s'absente et laisse l'âme vide de sens.
L'amour est dans tous mes mots, du premier que j'ai posé comme l'on bâtit une cathédrale au dernier qui soudera une oeuvre que j'ignore. Car l'amour est très discret, il ne dévoile jamais ses buts, d'ailleurs il n'en a pas, aimer n'a pas de raison.
L'amour est la meilleure thérapie, le médicament miracle.
Dieu que l'amour est beau.
Dieu que l'amour est fort.
Il est notre seule raison d'être.
Il est, et ainsi soit-il.
par Chris Saint James
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Dans les étoiles