Merci, David, AïmalUn, Mary Morgan, Rava, Marithé, Véronique !
Oui, hier j'ai eu le Spleen de Noël. Parce que je n'ai vu que le noir et oublié le blanc. Et quand on écrit comme moi, quand on veut se convaincre qu'il y a toujours du bon dans le mauvais, parce que c'est ainsi que ça marche, il peut sembler étrange que je pousse un coup de gueule tel que celui de Triste terre.
Oui, je l'avoue, j'ai eu le Spleen de Noël. Et aujourd'hui, je me suis levé avec la honte d'avoir attristé ce moment de fête en rappelant combien notre monde était… Bref… Je pense, en fait, que ce qui me désole le plus est de croire encore que je ne peux pas faire grand chose pour changer les choses, à part mettre le doigt là où ça fait mal dans Dehors le monde ! (124). Alors, à l'exemple de ma fille qui récolte des fonds pour Aids, Action contre la Faim et WWF, en dépit de ma condition physique qui ne me permet plus de grandes et belles actions aventureuses, je vais essayer, à ma mesure et à mon rythme, de consacrer mon temps à tendre la main, à sourire, à écouter, à y croire de plus en plus fort, à donner sans attente… Comment ? A qui ? Où ? Je ne le sais pas encore, mais la vie saura me guider où il le faut, comme il le faut, quand il le faut. Que la joie brille et que la magie de Noël nous inonde… Joyeux Noël à vous tous !