Dès que l'on arpente ses déclinaisons
Dès que l'on arpente ses déclinaisons par David chez Absolu Vindicatif... Mais comment fait-il pour trouver de telles successions de mots ?
" Ces petits anges qui fabulent et vous entourloupent, autour de votre cerceau de mauvaise conscience et ces elfes ou chimères qui circulent en forêt de merde lynchée, tous les magiciens que l'on n'ose plus invoquer, les boules à critaliser les seules dépêches de fadeur, les tares aux divinations, moi, je crois en moi, et puis, ce n'est pas d'une toute belle évidence, moi, je ne pige pas l'illusoire trop rance. J'ai frappé un coup net, poing sur l'attablée facilité des faveurs hypothèses. J'ai ragé comme vous ne pouvez vous laissez aller, j'ai pesté et détruit les espagnoles forteresses, ce fut moi ou la mer échouée qui fit son boulot de cartésien.
Ces montagnes du Kremlin, et les ruées des phares éteints à l'ouest, ces murailles bâties en bordure de places sanguinaires, et ces chamanes qui écarquillaient les visions de leurs éthers ou opium vanillé, moi j'ai contrôlé l'émérite, à fuir le poison en veine, à me sauver devant les neurones courbaturées de délices fugaces. Je ne suis pas voyageur, ou si, mais en terres intérieures, coïncidantes, patronnantes. J'ai croisé les ruses de plumés énergumènes, sioux des réserves de sagesse, j'ai plongé en océanique controverse, confronté l'apnée aux scaphandrières hébêtudes, j'ai aussi volé ma liberté sur les cîmes d'un alpin dépit, harponné les glaces de la considération.
Répertorier les inactions insensées et se ranger en grenier de souvenir, les leçons d'éternité, les fixer, ses aptitudes certifiées, aux mûrs panthéon, grand caveau de seconde rédemption, après mourir, et se retaper le chemin éconduit. Mes amants sont des cervelles à broyer, ces demoiselles des autruches à mutiler du bec. On verse dans la parabole lorsque la tangeante prend acte de courbure brutale. On se délie en confusions mentales pour perdurer à l'affiche des olympiades de survies réitérées. Je suis esclave de Suède, syndrôme sournois, mes aimés furent des tentateurs après que d'être des ravisseurs. Et j'ai mis en partage la condition capturée, otage de bonne volonté, béant de la gueule aspirante et suceuse, scintillant de la langue experte, lapant ou titillant, absolu jusqu'aux bouts des doigts pommelés, dilattant et pénétrant. L'ardeur fut synchronicité, la fougue adéquation, et les délices amplitudes réciproques. J'aime la chair, à m'en écoeurer du cervelet infâme, des discours de philosophes du coït.
S'engager à n'armer ses serrures que des ébauches de clés, cadenasser les verrous et rompre à tout va, à tout temps aux joies des chastetés baffouées. C'est le temps des fumées qui ne délivrent plus, de l'hashish sans condamnation de l'immédiateté, je suis en nature morte, en esquisse surréaliste, oui, mais les diformités n'engagent que leurs auteurs artistes, ma toile, c'est toi.