Lavage !
Parfois je suis un peu paumé dans toutes mes envies. Est-ce que ça te fait ça à toi aussi ? Tu sais ce désir impérieux de vouloir tout faire et tout à la fois ? Sautant de l'une à l'autre sans en terminer aucune ?... Mettre un bon cd, regarder un film, s'en rouler une, en même temps, écrire un long papier, regarder de jolies photos, dormir un peu, tout en me disant d'assurer mon avenir, et vouloir prendre l'air pour oublier le tout… Des tas de possibilités, des futurs différents qui s'entrechoquent si vite que je n'ai pas le temps d'en choisir un pour de bon, un dur, un vrai, un tatouté bien construit sur des bases solides. J'ai jamais le temps d'être à ce que je fais, sans me demander ce que j'aurais du, pourrais et devrais faire… Comme un gosse dans un magasin de jouets. Ou un guerrier dans un arsenal militaire, tout dépend de mon humeur masculine. C'est fou quand même cette impossibilité à ne pas pouvoir me fixer sur une chose tant il y en a qui m'interpellent... Aurai-je assez d'une vie ?
" Même en courant plus vite que le vent, plus vite que le temps, même en volant, je n'aurai pas le temps de visiter toute l'immensité d'un si grand univers, même en cent ans je n'aurai pas le temps de tout faire. Des milliers de jours, c'est bien trop court... Et pour aimer comme l'on doit aimer quand on aime vraiment, même en cent ans, je n'aurai pas le temps..."
Pas le temps... Comment pourrais-je être à ce que je fais sans questions, hors du sentiment d'urgence, du besoin de me protéger, surtout bien couvrir mes arrières, d'anticiper pour préserver ma vie et survivre en ce monde cruel ? Loin de toutes ces fadaises que me dictent encore la Peur, de la plus primitive à la plus sophistiquée. … Etre entièrement absorbé dans l'acte que j'ai choisi entre tous ceux qui s'offraient à moi : écrire. Parce que de tous mes désirs d'activités comme de paresses, c'est celui qui remporte toutes les victoires et probablement la grande guerre qui se livre en moi. Comme je suis compliqué... Temps de faire le grand ménage. Mêm' pas peur ! Etape numéro 1 : baisser encore et toujours plus la pression.
" Même en courant plus vite que le vent, plus vite que le temps, même en volant, je n'aurai pas le temps de visiter toute l'immensité d'un si grand univers, même en cent ans je n'aurai pas le temps de tout faire. Des milliers de jours, c'est bien trop court... Et pour aimer comme l'on doit aimer quand on aime vraiment, même en cent ans, je n'aurai pas le temps..."
Pas le temps... Comment pourrais-je être à ce que je fais sans questions, hors du sentiment d'urgence, du besoin de me protéger, surtout bien couvrir mes arrières, d'anticiper pour préserver ma vie et survivre en ce monde cruel ? Loin de toutes ces fadaises que me dictent encore la Peur, de la plus primitive à la plus sophistiquée. … Etre entièrement absorbé dans l'acte que j'ai choisi entre tous ceux qui s'offraient à moi : écrire. Parce que de tous mes désirs d'activités comme de paresses, c'est celui qui remporte toutes les victoires et probablement la grande guerre qui se livre en moi. Comme je suis compliqué... Temps de faire le grand ménage. Mêm' pas peur ! Etape numéro 1 : baisser encore et toujours plus la pression.
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