Kevin et Cindy sont dans le jardin....
"Dans le parc de leur splendide propriété, le couple qui défraie la chronique après leur mariage scandaleux se détend en buvant un verre au bord de la piscine".
Texte original d'un magazine intellectuel dont je ne citerai pas le nom. Ils sont donc quasiment nus, les vêtements lilliputiens qu'ils leur restent pour peu de temps uniquement faits pour en dévoiler plus, soi-disant seuls avec le photographe déjà fatigué à l'idée de la performance à filmer et son assistante en mini-jupe ras-la-touffe et bouche à pipe. Et ils vont sans aucun doute, aucun, baiser comme des petits lapins mais moins vite, y pas d'secret un bon reportage faut du temps. A ce stade, si tu as moins de 18 ans, ce texte n'est pas censé te concerner. On sait jamais. Vaut mieux faire l'amour que la guerre bien sûr mais ce n'est pas une opinion que semble partager la majorité des humains, religieux à commencer.
" - Ha chéri, comme c'est bon d'être tranquille"
Au cas où on imaginerait se profiler une partouze gigantesque. Effectivement ils semblent traquilles. Le soleil brille, la pelouse est verte, la piscine est d'un bleu soutenu et leurs cocktails tropicaux qu'ils savourent à la paille, ça commence, superposent des couleurs paradisiaques.
" - Ha oui mon amour... Comme tu es belle !..."
L'auteur de ce très surprenant dialogue-bulle qui va nous emporter dans les délices de la chair la plus pure adore les points de suspension, laissant ainsi planer plein de choses, ici son émerveillement devant sa blonde décolorée qui va la lui bouffer dans pas bien longtemps. Perso, je déteste les points de suspension, ils montrent la faiblesse de l'écrit, ça fait pas fini. A force de laisser plâner la suite de sa pensée y a plus rien qui vole, on perd le lecteur. Trois p'tits points et puis s'en vont...
" L'ambiance devient de plus en plus chaude. Les doigts de Kevin clapotent dans le minou trempé de Cindy jusqu'à ce que le couple se lance dans un 69..."
Photos à l'appui, la vache. Enfin non, elle est belle comme un ange. Bon... Y a beaucoup à dire. D'abord Kevin et Cindy, il pouvait pas trouver mieux comme prénoms débiles dans le vent, genre Barbie, Cendrillon et compagnie, pauvres gosses s'ils savaient. Ensuite ils sont allés vite, mais c'est souvent le cas dans un roman-photo. Du cocktail au bord de la piscine au doigt qui clapote dans le minou il n'y a qu'un pas, enfin qu'un doigt en l'occurrence. A ce propos moi j'aurais dit un doigt qui s'affole, qui titille, qui chatouille même, un doigt qui cherche sa place... Et ça fait quel bruit un doigt qui clapote dans un minou ? Chlip-chlip ou chloup-pop-wizzzzzz ? Et minou, ça aussi faut le faire ! Comme s'il n'y avait pas de mots plus évocateurs dans la langue française pour désigner le sexe féminin : fente, antre, con qui donnerait un côté Sade, forêt humide pour les écolos. A noter toujours les essentiels points de suspension indiquant un 69 pas piqué des vers.
"- Ha ta chatte, ta chatte !"
Deux fois.
"- Comme elle est bonne !
"- Ooh ! Ta bite, qu'elle est belle !"
Jusque-là tout va bien. Elle le suçote du bout de la langue, il a le nez dans son trou du cul, rien d'anormal dans une bonne partie de jambes en l'air. Bref. Et à priori ça fonctionne bien, ils s'apprécient en connaisseurs.
"Cindy gobe le gland gonflé"
Elle gobe le gland gonflé. C'est quasiment impossible à dire ! L'auteur est un comique ! Essaie de le répéter plusieurs fois, c'est impossible à tenir ! Comme les chaussettes de machine. Même à l'écrire j'ai du m'y reprendre à deux fois.
"et avale un bon tiers du barreau de chair dure..."
La première chose que je me suis dite c'est : pourvu qu'elle puisse le recracher. La deuxième : est-ce vraiment le tiers, pas facile à dire sans règle. Pour le barreau, j'ai lu "chaise" au lieu de chair, pour finir par me dire qu'il y avait là une facétie intentionnelle de la part de l'auteur, j'ose pas l'appeler écrivain. Quel déconneur !
"- Qu'elle est grosse ! Ni'mporte, je pourrais la sucer pendant des heures !"
Songe-t-elle (la bulle est en pointillé) la moitié de la chaise dans le gosier. C'est là que tu vois que c'est un métier, car pas question d'avoir bouffé une choucroute avant avec un truc comme ça qui te tape au fond de la gorge, enfin j'imagine, j'en ai vu qui avaient des hauts-le-coeur, ce qui est assez déplorable, ou le contraire ça dépend du fantasme, pour le partenaire.
"Mais Kevin veut posséder sa belle et jeune épouse."
Je passe... Il la possède déjà, c'est son épouse rien qu'à lui, c'est signé et contresigné.
"- Donne !... Donne !... Ho oui chéri, mets-la moi !..."
C'est consternant hein ? Elle aurait pu dire, viens maintenant, je veux te sentir au fond de moi, viens, viens vite, je n'en peux plus, je veux que tu me pénètres, te sentir en moi, baise-moi !, etc, etc... Ben non, sobre la nana, "mets-la moi", concise, doit pas être une romantique.
"- C'est le seul homme qui sache me baiser..."
En aparté, elle lui dit pas, ça lui filerait la grosse tête, la queue ça suffit.
"- Ho oui chéri, caresse mon bouton..."
T'as noté le nombre de trois petits points ? Bouton est une expression prude pour désigner le clitoris, qu'il titille présentement de toute la paume de sa main quitte à lui filer des irritations pour le reste de la journée. Mais elle semble apprécier, bonne actrice.
" - Ho oui, chéri ! Caresse mon bouton..."
Ne pas oublier les trois petits points si chers à l'auteur de ces lignes pharaonesques.
" La chevauché s'accélère jusqu'à ce que Cindy jouisse... Kevin se réserve pour la suite."
Et d'un ! Paf ! K 0 C 1. Mais il joue en extérieur. Tranquiiiiiiille le bonhomme, elle a gigoté dans tous les sens qu'une certaine morale réprouve mais il garde sa précieuse semence pour la suite des galipettes, chouette, y a donc une suite.
" - Ha ! Ha ! Ha ! Plus vite ! Plus fort ! Je viens, je viens !...
" - Oui mon amour..."
Au début je croyais qu'elle se marrait mais la photo m' a vite détrompé. Ce qui est bien dans une telle partenaire, c'est qu'on est tenu informé des progrès de la chose. Il y en a des aussi silencieuses qu'un duel d'Ennio Moriccone, sans l'harmonica, d'autres qui murmurent deux trois mots timides histoire de faire comme les copines, d'autres encore qui respirent comme des phoques en plein mois d'août mais sans prononcer le moindre mot qui pourrait relancer l'ardeur d'un mâle épuisé qui se demande quand est-ce qu'il va attaquer le sommier, et des comme elle, qui tiennent tout le monde au courant de la progression des choses, le pied en somme.
" Encore fiévreuse de désirs inassouvis " ...
Les points, c'est moi. Sacrée santé la nana. Et il en faut pour un tel job si mal payé.
... " Cindy se débarasse de ses derniers vêtements pour un nouveau 69... Pour décupler le plaisir de sa femme, Kevin lui enfonce un doigt dans l'anus."
Au cas où on l'aurait pas vu. Il était effectivement vrai que Cindy avait gardé jusqu'à présent son soutien-gorge sur le ventre, mais dans la chaleur du moment, je n'y ai pas fait très attention. Ce n'est donc pas "ses" vêtements, enfin si, mais "son". Question chiffre on en est déjà à 138, et toujours 1 point pour elle, Kevin se l'étant mise derrière l'oreille pour la fumer plus tard. Maintenant passons à un autre calcul tout aussi intéressant : 1 doigt dans l'anus décuple le plaisir. Est-ce que 2 doigts le multiplient par 20 ? Et la main ça fait combien ? C'est le genre de détail dont on mesure toute l'importance quand on est sur la bête.
Lors de mon premier jet, d'écriture, pas de ça chez moi, je me suis arrêté là, sur un gros "JE FATIGUE". Je vais néanmoins continuer car comment que j'ai trop envie de savoir la suite !
" - Ha ta langue sur mon bouton !... Que c'est bon... Ho ! Tu es fou... Aucun homme ne m'a fait de telles choses !...
En aparté : " Quel mâle ! Il me baise la bouche..."
Un aparté, nom masculin je viens de vérifier. Kevin sait donc maintenant qu'il est le seul à la faire hurler, plus de comparaison il bande de plus belle, et c'est tant mieux pour l'histoire qu'il me tarde de terminer tant l'intrigue est insoutenable.
" - Ahhh ! Tu es bonne !..."
Là j'ai soudainement compris pourquoi il n'avait pas dit grand chose jusqu'à présent.
" - C'est ça ! Viens sur moi, empale-toi, mon amour..."
Mais toujours à propos.
" - Ho ! Oui, chéri, je vais l'avoir jusqu'au fond de mon ventre... " Ohhh !" (trois h) "Oui... Ta queue au fond de moi !..." (je confirme : c'est bien la sienne, et y a pus qu'un petit bout qui dépasse,) " Plus loin... Ohh ! Ahhh !" (pas facile à écrire) "Je jouis ! Je jouis sans arrêt ! C'est trop..."
... ... ... K 0 C 2. ... ... Bon, y a beaucoup à dire. D'abord faut pas un paresseux entre ses jambes, plutôt le genre taureau monté comme un âne, parce que de l'obscure ouverture jusqu'au fond du ventre ça fait une certaine distance qu'on n'est pas nombreux à pouvoir parcourir. Personnellement j'ai jamais réussi à toucher, même de loin, l'un ou l'autre des deux intestins dont elles sont pourvues. J'ai bien essayé, j'suis con des fois, mais j'ai jamais pu. Parfois comme une résistance ?... Mais rien de sûr quand au pourquoi de la chose, en tout cas pas l'intestin, c'était pas assez mou. Bref. Faut aussi avoir une sacrée maîtrise de soi, à sa place j'aurais chopé un fou-rire. Pour finir sur une touche optimiste, ce n'est jamais trop quand ça fait du bien.
" Cindy implore d'être pénétrée... Cindy s'agite sur le mandrin de chair avec une frénésie croissante."
Je le plains. Une minute de silence pour le héros... Il était déjà à fond la caisse avec sa perçeuse et faut encore qu'il accélère, je le plains, la surchauffe est pas loin. J'espère qu'il a un compartiment à glace dans son frigo.
" - Ho ! Mon chéri, aucun homme ne m'a fait autant jouir !..."
Copié-collé. L'auteur a manifestement traversé une de ces passes douloureuses que traversent en permanence tous les auteurs : la panne d'inspiration. Le mots l'ont quitté alors qu'il était en veine et le voilà obligé de faire un copié-collé pour nous faire part de la position de Kevin dans la liste des ses innombrables amants, sauf moi j'étais pas dans le train.
" - Tu es si belle mon amour..."
En plus il a pas de pot, les mauvaises répliques c'est toujours pour sa pomme. D'ailleurs en parlant de pommes...
" - Tu me tues de plaisir, mon chéri !
Lui dit-elle tandis qu'il vire rouge cerise. Pour de bon, j'aimerai pas être à sa place !
" - Oui, mon amour, je vais t'achever en levrette ! Tiens... Prends tout bien !..."
J'croyais qu'elle était déjà morte ?
" - OWAOHUMPF ! "
J'te jure que c'est écrit comme ça. J'm'y suis repris à plusieurs fois. Et elle a rien dans la bouche puisqu'il est derrière. Elle a pété un câble.
" - Oui, comme ça !... A fond !...
" - Tu la sens ? Tu la sens bien ?"
Ca manquait hein ? Un p'tit "dis, tu la sens là ?" ça mang'pas d'pain. Tout le monde comprend, y a pas besoin de faire un dessin, c'est propre et carré, "dis le comment qu'tu la sens trop bien". Et quand la nana répond " OWAOHUMPF ! " c'est qu't'es vraiment allé très profond et que t'as intérêt à faire gaffe pour décrocher l'hameçon. S'il faut il est coincé dans la trachée artère, pas bon.
" - Oh ! Oui ! Enfonce-la toute entière... Je jouis ! Je jouis ! Je jouis !..."
Peut pas l'enfoncer plus loin le pôvre ! L'a déjà toute avalée ! Va falloir qu'il mette le bras si elle continue à réclamer. Au fait, et paf, K 0 C 3. J'admire.
" La queue écumante et les testicules gonflés, Kevin veut gicler dans la bouche de Cindy."
Et l'aurait tort de se priver avec trois coups de retard, d'autant plus qu'elle lui saute sur la zigounette comme si elle avait pas bouffé depuis une semaine. Pour l'écume, faut pas exagérer, des p'tites bulles oui mais pas de mousse, rien qui rappelle la mer, ou la bière. Même chose pour les testicules, pas plus que ça, recroquevillés car doit pas faire si chaud que ça mais pas disproportionnés comme s'ils contenaient deux litres de sperme... Quel déconneur l'auteur !
" - Ah ! Oui, suce-moi bien... Tiens, mon amour, sur ta belle langue rose... Tu m'as vidé, mon amour...
" - J'ai tout bu, sauf cette petite goutte de rien du tout..."
Qu'elle s'empresse d'avaler, faut pas gâcher. Fin. ...
Score final K 1 C 3. Mais quel gros nul !
Texte original d'un magazine intellectuel dont je ne citerai pas le nom. Ils sont donc quasiment nus, les vêtements lilliputiens qu'ils leur restent pour peu de temps uniquement faits pour en dévoiler plus, soi-disant seuls avec le photographe déjà fatigué à l'idée de la performance à filmer et son assistante en mini-jupe ras-la-touffe et bouche à pipe. Et ils vont sans aucun doute, aucun, baiser comme des petits lapins mais moins vite, y pas d'secret un bon reportage faut du temps. A ce stade, si tu as moins de 18 ans, ce texte n'est pas censé te concerner. On sait jamais. Vaut mieux faire l'amour que la guerre bien sûr mais ce n'est pas une opinion que semble partager la majorité des humains, religieux à commencer.
" - Ha chéri, comme c'est bon d'être tranquille"
Au cas où on imaginerait se profiler une partouze gigantesque. Effectivement ils semblent traquilles. Le soleil brille, la pelouse est verte, la piscine est d'un bleu soutenu et leurs cocktails tropicaux qu'ils savourent à la paille, ça commence, superposent des couleurs paradisiaques.
" - Ha oui mon amour... Comme tu es belle !..."
L'auteur de ce très surprenant dialogue-bulle qui va nous emporter dans les délices de la chair la plus pure adore les points de suspension, laissant ainsi planer plein de choses, ici son émerveillement devant sa blonde décolorée qui va la lui bouffer dans pas bien longtemps. Perso, je déteste les points de suspension, ils montrent la faiblesse de l'écrit, ça fait pas fini. A force de laisser plâner la suite de sa pensée y a plus rien qui vole, on perd le lecteur. Trois p'tits points et puis s'en vont...
" L'ambiance devient de plus en plus chaude. Les doigts de Kevin clapotent dans le minou trempé de Cindy jusqu'à ce que le couple se lance dans un 69..."
Photos à l'appui, la vache. Enfin non, elle est belle comme un ange. Bon... Y a beaucoup à dire. D'abord Kevin et Cindy, il pouvait pas trouver mieux comme prénoms débiles dans le vent, genre Barbie, Cendrillon et compagnie, pauvres gosses s'ils savaient. Ensuite ils sont allés vite, mais c'est souvent le cas dans un roman-photo. Du cocktail au bord de la piscine au doigt qui clapote dans le minou il n'y a qu'un pas, enfin qu'un doigt en l'occurrence. A ce propos moi j'aurais dit un doigt qui s'affole, qui titille, qui chatouille même, un doigt qui cherche sa place... Et ça fait quel bruit un doigt qui clapote dans un minou ? Chlip-chlip ou chloup-pop-wizzzzzz ? Et minou, ça aussi faut le faire ! Comme s'il n'y avait pas de mots plus évocateurs dans la langue française pour désigner le sexe féminin : fente, antre, con qui donnerait un côté Sade, forêt humide pour les écolos. A noter toujours les essentiels points de suspension indiquant un 69 pas piqué des vers.
"- Ha ta chatte, ta chatte !"
Deux fois.
"- Comme elle est bonne !
"- Ooh ! Ta bite, qu'elle est belle !"
Jusque-là tout va bien. Elle le suçote du bout de la langue, il a le nez dans son trou du cul, rien d'anormal dans une bonne partie de jambes en l'air. Bref. Et à priori ça fonctionne bien, ils s'apprécient en connaisseurs.
"Cindy gobe le gland gonflé"
Elle gobe le gland gonflé. C'est quasiment impossible à dire ! L'auteur est un comique ! Essaie de le répéter plusieurs fois, c'est impossible à tenir ! Comme les chaussettes de machine. Même à l'écrire j'ai du m'y reprendre à deux fois.
"et avale un bon tiers du barreau de chair dure..."
La première chose que je me suis dite c'est : pourvu qu'elle puisse le recracher. La deuxième : est-ce vraiment le tiers, pas facile à dire sans règle. Pour le barreau, j'ai lu "chaise" au lieu de chair, pour finir par me dire qu'il y avait là une facétie intentionnelle de la part de l'auteur, j'ose pas l'appeler écrivain. Quel déconneur !
"- Qu'elle est grosse ! Ni'mporte, je pourrais la sucer pendant des heures !"
Songe-t-elle (la bulle est en pointillé) la moitié de la chaise dans le gosier. C'est là que tu vois que c'est un métier, car pas question d'avoir bouffé une choucroute avant avec un truc comme ça qui te tape au fond de la gorge, enfin j'imagine, j'en ai vu qui avaient des hauts-le-coeur, ce qui est assez déplorable, ou le contraire ça dépend du fantasme, pour le partenaire.
"Mais Kevin veut posséder sa belle et jeune épouse."
Je passe... Il la possède déjà, c'est son épouse rien qu'à lui, c'est signé et contresigné.
"- Donne !... Donne !... Ho oui chéri, mets-la moi !..."
C'est consternant hein ? Elle aurait pu dire, viens maintenant, je veux te sentir au fond de moi, viens, viens vite, je n'en peux plus, je veux que tu me pénètres, te sentir en moi, baise-moi !, etc, etc... Ben non, sobre la nana, "mets-la moi", concise, doit pas être une romantique.
"- C'est le seul homme qui sache me baiser..."
En aparté, elle lui dit pas, ça lui filerait la grosse tête, la queue ça suffit.
"- Ho oui chéri, caresse mon bouton..."
T'as noté le nombre de trois petits points ? Bouton est une expression prude pour désigner le clitoris, qu'il titille présentement de toute la paume de sa main quitte à lui filer des irritations pour le reste de la journée. Mais elle semble apprécier, bonne actrice.
" - Ho oui, chéri ! Caresse mon bouton..."
Ne pas oublier les trois petits points si chers à l'auteur de ces lignes pharaonesques.
" La chevauché s'accélère jusqu'à ce que Cindy jouisse... Kevin se réserve pour la suite."
Et d'un ! Paf ! K 0 C 1. Mais il joue en extérieur. Tranquiiiiiiille le bonhomme, elle a gigoté dans tous les sens qu'une certaine morale réprouve mais il garde sa précieuse semence pour la suite des galipettes, chouette, y a donc une suite.
" - Ha ! Ha ! Ha ! Plus vite ! Plus fort ! Je viens, je viens !...
" - Oui mon amour..."
Au début je croyais qu'elle se marrait mais la photo m' a vite détrompé. Ce qui est bien dans une telle partenaire, c'est qu'on est tenu informé des progrès de la chose. Il y en a des aussi silencieuses qu'un duel d'Ennio Moriccone, sans l'harmonica, d'autres qui murmurent deux trois mots timides histoire de faire comme les copines, d'autres encore qui respirent comme des phoques en plein mois d'août mais sans prononcer le moindre mot qui pourrait relancer l'ardeur d'un mâle épuisé qui se demande quand est-ce qu'il va attaquer le sommier, et des comme elle, qui tiennent tout le monde au courant de la progression des choses, le pied en somme.
" Encore fiévreuse de désirs inassouvis " ...
Les points, c'est moi. Sacrée santé la nana. Et il en faut pour un tel job si mal payé.
... " Cindy se débarasse de ses derniers vêtements pour un nouveau 69... Pour décupler le plaisir de sa femme, Kevin lui enfonce un doigt dans l'anus."
Au cas où on l'aurait pas vu. Il était effectivement vrai que Cindy avait gardé jusqu'à présent son soutien-gorge sur le ventre, mais dans la chaleur du moment, je n'y ai pas fait très attention. Ce n'est donc pas "ses" vêtements, enfin si, mais "son". Question chiffre on en est déjà à 138, et toujours 1 point pour elle, Kevin se l'étant mise derrière l'oreille pour la fumer plus tard. Maintenant passons à un autre calcul tout aussi intéressant : 1 doigt dans l'anus décuple le plaisir. Est-ce que 2 doigts le multiplient par 20 ? Et la main ça fait combien ? C'est le genre de détail dont on mesure toute l'importance quand on est sur la bête.
Lors de mon premier jet, d'écriture, pas de ça chez moi, je me suis arrêté là, sur un gros "JE FATIGUE". Je vais néanmoins continuer car comment que j'ai trop envie de savoir la suite !
" - Ha ta langue sur mon bouton !... Que c'est bon... Ho ! Tu es fou... Aucun homme ne m'a fait de telles choses !...
En aparté : " Quel mâle ! Il me baise la bouche..."
Un aparté, nom masculin je viens de vérifier. Kevin sait donc maintenant qu'il est le seul à la faire hurler, plus de comparaison il bande de plus belle, et c'est tant mieux pour l'histoire qu'il me tarde de terminer tant l'intrigue est insoutenable.
" - Ahhh ! Tu es bonne !..."
Là j'ai soudainement compris pourquoi il n'avait pas dit grand chose jusqu'à présent.
" - C'est ça ! Viens sur moi, empale-toi, mon amour..."
Mais toujours à propos.
" - Ho ! Oui, chéri, je vais l'avoir jusqu'au fond de mon ventre... " Ohhh !" (trois h) "Oui... Ta queue au fond de moi !..." (je confirme : c'est bien la sienne, et y a pus qu'un petit bout qui dépasse,) " Plus loin... Ohh ! Ahhh !" (pas facile à écrire) "Je jouis ! Je jouis sans arrêt ! C'est trop..."
... ... ... K 0 C 2. ... ... Bon, y a beaucoup à dire. D'abord faut pas un paresseux entre ses jambes, plutôt le genre taureau monté comme un âne, parce que de l'obscure ouverture jusqu'au fond du ventre ça fait une certaine distance qu'on n'est pas nombreux à pouvoir parcourir. Personnellement j'ai jamais réussi à toucher, même de loin, l'un ou l'autre des deux intestins dont elles sont pourvues. J'ai bien essayé, j'suis con des fois, mais j'ai jamais pu. Parfois comme une résistance ?... Mais rien de sûr quand au pourquoi de la chose, en tout cas pas l'intestin, c'était pas assez mou. Bref. Faut aussi avoir une sacrée maîtrise de soi, à sa place j'aurais chopé un fou-rire. Pour finir sur une touche optimiste, ce n'est jamais trop quand ça fait du bien.
" Cindy implore d'être pénétrée... Cindy s'agite sur le mandrin de chair avec une frénésie croissante."
Je le plains. Une minute de silence pour le héros... Il était déjà à fond la caisse avec sa perçeuse et faut encore qu'il accélère, je le plains, la surchauffe est pas loin. J'espère qu'il a un compartiment à glace dans son frigo.
" - Ho ! Mon chéri, aucun homme ne m'a fait autant jouir !..."
Copié-collé. L'auteur a manifestement traversé une de ces passes douloureuses que traversent en permanence tous les auteurs : la panne d'inspiration. Le mots l'ont quitté alors qu'il était en veine et le voilà obligé de faire un copié-collé pour nous faire part de la position de Kevin dans la liste des ses innombrables amants, sauf moi j'étais pas dans le train.
" - Tu es si belle mon amour..."
En plus il a pas de pot, les mauvaises répliques c'est toujours pour sa pomme. D'ailleurs en parlant de pommes...
" - Tu me tues de plaisir, mon chéri !
Lui dit-elle tandis qu'il vire rouge cerise. Pour de bon, j'aimerai pas être à sa place !
" - Oui, mon amour, je vais t'achever en levrette ! Tiens... Prends tout bien !..."
J'croyais qu'elle était déjà morte ?
" - OWAOHUMPF ! "
J'te jure que c'est écrit comme ça. J'm'y suis repris à plusieurs fois. Et elle a rien dans la bouche puisqu'il est derrière. Elle a pété un câble.
" - Oui, comme ça !... A fond !...
" - Tu la sens ? Tu la sens bien ?"
Ca manquait hein ? Un p'tit "dis, tu la sens là ?" ça mang'pas d'pain. Tout le monde comprend, y a pas besoin de faire un dessin, c'est propre et carré, "dis le comment qu'tu la sens trop bien". Et quand la nana répond " OWAOHUMPF ! " c'est qu't'es vraiment allé très profond et que t'as intérêt à faire gaffe pour décrocher l'hameçon. S'il faut il est coincé dans la trachée artère, pas bon.
" - Oh ! Oui ! Enfonce-la toute entière... Je jouis ! Je jouis ! Je jouis !..."
Peut pas l'enfoncer plus loin le pôvre ! L'a déjà toute avalée ! Va falloir qu'il mette le bras si elle continue à réclamer. Au fait, et paf, K 0 C 3. J'admire.
" La queue écumante et les testicules gonflés, Kevin veut gicler dans la bouche de Cindy."
Et l'aurait tort de se priver avec trois coups de retard, d'autant plus qu'elle lui saute sur la zigounette comme si elle avait pas bouffé depuis une semaine. Pour l'écume, faut pas exagérer, des p'tites bulles oui mais pas de mousse, rien qui rappelle la mer, ou la bière. Même chose pour les testicules, pas plus que ça, recroquevillés car doit pas faire si chaud que ça mais pas disproportionnés comme s'ils contenaient deux litres de sperme... Quel déconneur l'auteur !
" - Ah ! Oui, suce-moi bien... Tiens, mon amour, sur ta belle langue rose... Tu m'as vidé, mon amour...
" - J'ai tout bu, sauf cette petite goutte de rien du tout..."
Qu'elle s'empresse d'avaler, faut pas gâcher. Fin. ...
Score final K 1 C 3. Mais quel gros nul !
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