Sacré J. !
Depuis que N. m'en a reparlé, je pense à lui. Sûr qu'il a tout bien fait, remarque on l'a bien aidé, et puis les ordres venaient d'en-haut, avait-il le choix ? J. est parfait... Pas moi. J'en entends parler depuis si longtemps. Ca a commencé dès ma naissance, ma cible, selon mes parents, la seule façon de vivre, argh !, l'exemple à imiter, c'était J. Et au jeu des comparaisons, c'est vrai que je n'ai aucune chance de l'égaler. Pas ma mission. Et à chacun la sienne, ça me rassure. Mais quoi que je dise ou que je fasse, il est là, J., tronant depuis des temps immémoriaux sous une forme ou une autre, et toujours fils de D., tiens, celui-là aussi c'est quelque chose. Si J. est parfait, D. l'est encore plus, ce qui m'étonne beaucoup quand il s'agit de perfection. D., et J. c'est sûr, sont, ou pas, et pas, ce que l'H. a créé de plus parfait. Moi, j'ai du mal à suivre. C'est ce matin, en tapant ces phrases, que je me rends compte à quel point ils sont présents en moi, au même titre que ma famille, ici et là-haut. L'imitation est-elle de mise ?
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