Sad Mood

Publié le par chris StJames

J'suis là, peinard-pépère, tranquiiille comme ils disent à Marseille. J'sirote ma toute p'tiote 1664 blanche, j'savais pas qu'on en faisait des si petites, va me falloir tout le pack si je veux sentir le poids des bulles, mais c'est pas ça que je voulais dire. J'suis là, donc, c'est le week-end, pour moi le premier après l'hosto, une pensée pour ceux qui y sont encore, j'suis là et j'ai mis "Come what may" en boucle (voir plus bas), parce que j'suis dans le mood Bridget Jones toute seule at home, désespérée sur All by myself, heureux comme pas deux d'écrire mais triste comme une pierre de ne pas pouvoir partager tout ça sur le vif avec une p'tite pépée du feu de dieu qui comprendrait tout le bonheur que l'on ressent quand les mots s'alignent les uns derrière les autres sans qu'on ait besoin de les tirer... Qui peut-être même, ho ce serait trop rêver, mais tant pis je me lâche, qui peut-être même, oui surement, qui écrirait elle aussi et m'emporterait avec elle dans son imaginaire où nous écririons à quatre mains des partitions du tonnerre qui réchaufferaient les coeurs solitaires... C'est bien l'art, c'est beau, c'est grand, mais bon sang que c'est solitaire... Que c'est éprouvant.

Publicité

Publié dans Journal intime

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article