Nucléaire : état des lieux
Après avoir entendu que notre gouvernement changeaient ses bombes nucléaires (cf. Atomisation garantie !), et je passe sur le coût de la chose quand nos rues se peuplent de SDF, après avoir réfléchi longuement sur un monde pacifique qui serait gouverné par les femmes (cf. Matriarcat), je me suis demandé fort logiquement combien de fois les dirigeant mégalomanes que nous "élisons" pouvaient détruire la terre. Ce qui m'a amené après de longues recherches à l'état des lieux suivants :
Neuf pays possèdent actuellement des armes nucléaires. Les chiffres approximatifs (le secret est bien gardé, quand même) sont les suivants :
Les Etats-Unis : 10 350 têtes nucléaires dont 8 000 déployées.
La Fédération de Russie : 18 600 têtes dont 8 600 déployées.
Le Royaume-Uni : 200 têtes pour sous-marins dont 58 déployées.
La France : 348 têtes.
La Chine : 400 têtes.
L'Inde : 30 à 40 têtes.
Israël : 200 têtes.
Pakistan : entre 30 et 50 têtes.

Voilà pour le stock déclaré à ce jour malgré le fameux Traité de Non Prolifération, sans compter les bombinettes cachés par-ci par-là, celles qui pourrissent dans des silos rouillés, les centaines d'expérimentation dans l'atmosphère ou souterraines, les déchets éparpillés dans nos sous-sols et au fond de toutes les mers, ni les nouvelles "mininukes", têtes nucléaires portatives qui vont faire la joie de nos terroristes préférés... Restait à savoir les incidences d'un bombardement. Et là, ça fout vraiment la trouille (n'oublions pas que l'ignoble Bush est encore au pouvoir !)...
En provenance de : http://perso.wanadoo.fr/kadnax/atomik.htm
Rappel : aujourd'hui environ 30 000 têtes nucléaires.
Guerre nucléaire de classe 1 :Très peu d'explosions nucléaires, les villes sont épargnées. Les effets secondaires (froid, obscurité, radioactivité, pyrotoxines...) sont très inférieurs aux effets directs des bombes dans les pays en guerre, et insignifiants ailleurs. Pas d'hiver nucléaire.Guerre nucléaire de classe 2 :Assez peu d'explosions nucléaires. Quantité de fumée limitée à un lessivage efficace par la pluie. Abaissement de la température dans l'hémisphère nord (il serait le plus touché car 3/4 de la population mondiale y vit). Précipitations perturbées, entraînant des problèmes graves pour l'agriculture et des famines. Ciel un peu assombri. Les pays non belligérants ressentirait aussi les effets décrits ici. Pertes dues à l'hiver nucléaire égales aux pertes dues aux effets directs.Guerre nucléaire de classe 3 : 3000 à 6000 têtesExplosion de 3000 à 6000 têtes stratégiques ; refroidissement et obscurcissement sensible. Sécheresse et dégagement important de pyrotoxines ; retombées radioactives et perturbations atmosphériques : baisse moyenne de la température : 10°c. L'intensité lumineuse à midi serait réduite au 2/3. Après plusieurs mois, elle remonterait pour dépasser son niveau antérieur cause des rayons U.V. Effondrement de l'agriculture : trés importante famine y compris dans les pays non bellgérants. Pertes dues à l'hiver nucléaire égales aux pertes directes dans les pays en guerre.Guerre nucléaire de classe 4 :Gelées massives au cœur des continents bombardés. Graves perturbations climatiques. Importante toxicité chimique et radioactive. Couche d'ozone très endommagée dans l'hémisphère nord. La lumière atteignant le sol suffit tout juste au processus de photosynthèse. Durant le 1er mois, journées couvertes ; nuit sans étoiles. La survie de plusieurs espèces serait menacée, dont celle de l'homme. Les retombées auraient de graves conséquences, mais secondaires par rapport aux dégâts climatiques. Le flux accru des rayons U.V. après dissipation de la fumée altèrera l'équilibre alimentaire pendant des années.Guerre nucléaire de classe 5 :Moins de 1% de la lumière solaire nous parviendrait. Durant des mois : crépuscule en plein midi. Arrêt du processus de photosynthèse et sévères conséquences climatiques à long terme. L'agriculture (utilisant des stocks de semences épargnées) retomberait au mieux à des rendements moyenâgeux. Les ravages durables infligés à la nature dépasseraient de beaucoup les effets de la guerre eux-mêmes et une renaissance rapide de la civilisation serait improbable : trop de radioactivité, d'U.V., presque plus d'ozone.Guerre nucléaire de classe 6 : 30 000 têtesL'apocalypse : toutes les armes nucléaires ou presque sont envoyées sur les villes, les dépôts de pétrole, sur tout le globe. Durant des mois (et des années), il ferait aussi sombre le jour qu'avant la guerre pendant les nuits de pleine lune. Des continents entiers gèleraient. Un tel hiver nucléaire serait la pire chose qui puisse arriver à tous les niveaux : la vie à la surface de la planète serait totalement anéantie. Et il se peut que, plusieurs siècles après l’atomisation générale, un visiteur venu de l’espace trouve en creusant le sol une fine couche de suie radioactive, présente sur tout le globe. Au-dessous, il y aurait les vestiges de notre civilisation anéantie.
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