Pourquoi j'ai rejoint les Freemen ?

Publié le par Terre Sacrée

Outre tous les textes qui figurent dans "Drôle de Terre, et le manifeste naissant de Freemen qui évoquent tous les sujets qui me travaillent, voici un édito en provenance de Terre sacrée qui résume parfaitement bien la situation préoccupante, le mot est faible, de notre planète.

La bourse ou la vie ?

" Parce que nous pensons que la vie en vaut la peine, nous avons décidé de la défendre en créant l’association Terre sacrée qui, depuis 1999, édite sur internet un site géant de maintenant plus de mille pages. Vous venez d’y accéder.

Il a fallu des milliards d’années pour en arriver là où nous en sommes, à ce degré d’évolution qui a permis l’apparition de la conscience humaine ; et nous, en quelques décennies de " civilisation ", on fout tout par terre avec notre technologie à la noix (Nucléaire : état des lieux, Une puce dans le corps, irrespectueuse de l’environnement. Sommes-nous idiots à ce point (Politiquement très incorrect) ? Suicidaires? Sommes-nous devenus insensibles (Sommes-nous des lâches ?) ? Le confort moderne nous a-t-il anesthésié (Le Mouton Blanc) ?

Certes, on ne le crie pas au journal télévisé (Dough et l'info, Qui dirige les médias dirige le monde), mais il faut regarder les choses en face : la vie est en danger de mort. Jamais dans toute l’histoire de la planète on a vu, en si peu de temps, une telle hécatombe parmi les espèces animales et végétales. La biodiversité, toute la richesse de cette planète, en prend un sacré coup ! Et les choses ne vont pas aller en s’arrangeant. Tout ce que nous connaissons va s'appauvrir, se rétrécir. Le monde va devenir petit. Les forêts primaires vont disparaître à jamais. En 2030, il n’en restera que de rares vestiges. Des communautés humaines ancestrales sont fauchées avec, victimes de la déforestation, et dans leur sillage leur connaissance directe du vivant libre.

Pétrole et charbon. Aille ! La pollution de l’atmosphère est telle que la végétation et les océans ne sont plus capables aujourd’hui d’absorber l’excédent de gaz carbonique et autres gaz à effet de serre (Trou d'ozone). Résultat : le réchauffement climatique bouleverse le fragile équilibre, les cyclones dévastateurs se multiplient, la désertification augmente, le climat se dérègle à la vitesse grand V (Haarp et tutti quanti)... Et que se passera-t-il lorsque les chinois, les indiens ou les brésiliens voudront rouler en voiture particulière, rejetant dans l’atmosphère ce qui reste de pétrole ?

Et puis, si la température augmente de 4 à 5°C, tout risque de s’emballer avec le méthane dissous dans le permafrost et dans les profondeurs océaniques. Par ailleurs, la chaleur fait s’évaporer l’eau qui, comme le méthane, est un gaz à effet de serre. Bref on ne sait pas jusqu’à quel point la température va monter. Ce qu’on sait, c’est qu’il y a 250 millions d’années, 8 degrés seulement ont suffit pour anéantir 95% de la vie terrestre. Voulons-nous vraiment de ce scénario catastrophe ? Avons-nous envie que la planète bleue devienne un désert?

Par contre l’espèce humaine, responsable des maux actuels infligés à la Terre, cette espèce-là pullule. Mais pour combien de temps ? Neuf milliards en 2050. Et après ? Les terres cultivables vont manquer, surtout si nous nous en servons pour faire rouler nos voitures ou pour nous chauffer. Allons-nous manger de la nourriture synthétique ? De la viande élevée en laboratoire comme le propose une équipe internationale de chercheurs (Les savants fous !) ? Des OGM hydroponiques qui pousseront sur des étagères (Produits OGM) ?

Il est l’heure de choisir quel monde nous voulons pour nos enfants et les enfants de nos enfants (Le contrat social qui nous enchaîne), et toute leur descendance pendant les cinq prochains milliards d'années à vivre sur cette planète que nous aimons (Ouvrons les yeux).

C’est tout vu : nous voulons de l’herbe, des arbres, des fleurs, des sourires, des oiseaux et toutes sortes d’animaux insolites ou familiers. Nous voulons un air pur pour voir le ciel avec ses étoiles qui nous murmurent que la vie existe forcement ailleurs. Nous voulons que la magie du vivant opère grâce au respect des lois de la nature. Nous ne voulons pas qu'elle soit définitivement détrônée par un monstre absurde nommé profit à tout prix (Le vrai visage des gouvernants, Les plans des puissants).

L’homme a cependant mille ressources dans son cœur et dans son esprit. Il l'a maintes fois prouvé. Il peut se ressaisir (L'allégorie de la Caverne). Nous espérons qu’il saura réagir à temps, infléchir la terrible courbe qui fonce droit dans le mur.

Nous rêvons simplement d’une technologie propre. C'est pas la mer à boire. Pour un futur bien vivant… (Droits de l'Homme)

Il nous reste combien de temps au juste (Fin d'un temps) ?"

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article