Ascension

Publié le par Christian Pélier

        Tu souhaites ainsi un ailleurs où tout est meilleur ? Dans lequel tu n’aurais plus de problèmes, où tu ne serais plus impatient, où tu saurais pourquoi tu vis ?… Autant d’attentes et de manques qui te prouvent combien ta vie est absurde… N’est-ce pas ? Mais tu attends, coincé dans tes manques qui deviennent besoins, protégé par ta carapace d’où tu ne laisses rien passer, engoncé dans ton armure censée repousser tous les malheurs dont ta Terre te semble si féconde, l’ego tourné vers le futur et meurtri de ton passé... Ton ego… Celui qui parle tout bas mais que tu entends si clairement…

         Si tu prenais le temps de voir en toi et autour de toi, si tu te laissais aller totalement, vraiment, dans le moment, alors peut-être pourrais-tu te rendre compte que la peur ne sert à rien… Car de toi tout commence… Et il en sera toujours ainsi.

        Change tes pensées et le Monde changera car tout ce qui est négatif en toi le devient dans ta vie. Anticipe, prévoit, bâtit des scénarios catastrophes et tu les verras se dérouler sous tes yeux, et tu entendras ces petites phrases que tu t’es déjà dit des milliers de fois : " je le savais " ou " je l’avais bien dit "…

       Ton ego a subi l’attaque des ans. De leçons en expériences, il t’a appris une façon de faire, une manière d’agir pour éviter, autant que possible, tout ce qui t’a attristé. Tu as ainsi développé une série d’habitudes, de tics et de manies, de formules magiques et de mots qui détruisent, dans le seul but de te protéger. Tu te protèges de toi et de tout… Eloigné de ton centre, tu ne vis qu’en tes périphéries.

Mais pourquoi tant aimer tes soucis ? As-tu essayé de les oublier vraiment ? Sans te dire qu’il fallait que tu t’en rappelles à tout prix pour ne pas les oublier ? Á tel point que tu les révises même quand on te parle… Tu dois le comprendre pour avancer : garder en permanence tes problèmes dans un coin de ta tête ne change strictement rien. Ils n’en seront ni plus gros ni plus petits et ils sont toujours là tant que tu n’as pas trouvé en toi la confiance, tant que tu n’as pas confiance en toi.

        " Pas d’offenses mais quand je te vois, ricane Lui, tu es comme un poisson dans son bocal. Tu tournes, tu nages et vires te demandant pourquoi ta vie n’est pas pire avec tout ce que tu vois. Tu écoutes ce qu’on te dit sans jamais te demander vraiment à quoi sert ta vie. Tu es là et tu marches sur le sentier tracé par tes patriarches, sans savoir qui tu es. Ta vie te bouffe, c’est ce que tu dis, tu aimes tant les défis, comme on t’a appris. Tu regardes souvent du fond de ton divan le malheur des gens sur ton écran géant. L’info te tracasse mais tu sais que ça passe, enfin tu le crois et c’est bien comme ça. Tu tournes dans ton bocal, les nageoires rongées… Tu es un humain bancal, on t’a tout caché… Car c’est bien toi qui crée, tout est de ta faute ! Et pour définitivement t’oublier, tu as trouvé la télé, le tabac, la drogue, l’alcool et le sexe. "

        " Non... Pas à ce point... s’insurge ta voix peureuse. "

       " Quel point ? s’enflamme Lui. Existe-t-il un point ? Par rapport à qui, à quoi ? Ceux qui boivent plus, ceux qui fument plus ?... Ton seul point de comparaison c’est ce que tu penses de toi par rapport à tous ces autres qui se bousculent dans ta tête. Tu peux fumer parce que d’autres fument plus, tu peux boire parce que tous le font et que ça fait du bien de se détendre. Mais toi, qu’est-ce que tu désires ? Toi ? Quelle est ta volonté ? Il y aura toujours quelqu’un pour faire mieux ou moins bien que toi, selon tes propres critères. La comparaison est stérile car elle n’a pas de fin.

        " Tu n’es pas une image, rien ne t’est comparable. Tu es, c’est tout ! Et l’Ange et le démon te sont nécessaires pour vivre. Ces moments que tu passes avec ce que tu appelles ton " côté obscur " te sont nécessaires pour apprécier ceux que tu passes avec ta lumière. Tu ne peux savoir une chose qu’en connaissant son contraire, ainsi ta lumière a besoin de ton obscurité. Telle est ta dualité qu’il te faut accepter. Ces quelques minutes débridées font partie de ton monde et t’aident à mieux ressentir tes élans, ta joie et ta richesse. Te flageller ne changera rien. Et surtout pas ce fameux " si j’avais su "…

        " Tout être humain a le droit de vivre comme il l’entend. Où est le bien, où est le mal ? Qui te le dira ? Le voyou qui a dédié sa vie à l’ouverture des coffres-forts ou le pratiquant catholique qui ne salue pas les siens devant l’église ? Qui croiras-tu ? Quelles vérités trouveras-tu dans chacun de leurs messages ?… Où est la vérité ? "

 

        " De questions en questions et de craintes en doutes, se dessine ta mission et s’ouvre ta route.

        " Il n’y a pas d’ailleurs car tout est en toi, Dieu est dans ton cœur et dans tous tes choix.

       " Quand tu renaîtras ne restera de ton monde que ta spiritualité en ton Âme féconde.

       " Il n’y a pas d’ailleurs, tout est déjà là, tout est question de cœur dans ce Monde là.

       " C’est ainsi que l’instant prend toute sa mesure, la Vie et un Présent qui éternellement dure.

       " Il n’y a pas d’ailleurs, il n’y en aura jamais, tout est en ton cœur pour l’éternité.

      " Si tu as compris la leçon, tu es plus qu’humain, tu es partie et tout du divin.

" Il n’y a pas d’ailleurs, maintenant tu le sais, le Trésor est à l’intérieur, reste à l’éclairer. "

 

        " Afin de sortir de l’obscurité. Car tu crois encore tant et tant de choses, reprend Lui très animé. Tu te limites pensant impossible ce que d’autres ont fait. Tu te dis bien souvent : " ce serait trop "… Mais peut-on demander trop ? Peux-tu ainsi t’arrêter toi-même aux barrières que tu as dressées de ton propre chef et qui t’empêchent d’avancer ?

        " Qu’est-ce qui t’est possible sinon ce qu’on t’a appris et tous les modèles qui sont tes références ? Et si on ne t’avait rien appris, que croirais-tu possible ? Si tu étais riche, croirais-tu possible de vivre autrement, sans ton palais ni tes domestiques ? Si tu étais pauvre, ne serais-tu pas satisfait d’un simple repas chaud ? Qu’est-ce qui est possible et qu’est-ce qui ne l’est pas ? Et pourquoi tant d’hommes font des choses impossibles ? Où est la vérité dans tous tes contraires ? Que pense de toi l’aborigène au cœur de son bush ? Que croit-il ? Pourquoi ne croyez-vous pas la même chose sur l'ordre des choses ? Et pourrait-il imaginer ce qu'est la bombe à neutron ?… Qui détient la vérité sur cette Terre ? Qui dit vrai ?…

        " Réponds à ces questions et peut-être sauras-tu enfin qu’il n’y a qu’une seule vérité qui s’appelle amour. Car ce qui réunit l'Humanité, c’est tout simplement l’amour. Tous le cherchent avec ferveur, avec ardeur et espoir mais aussi pessimisme, peur et doute. Chacun le trouve à la hauteur de ce qu’il attendait… Chacun le reçoit comme il le donne, comme il l’espère, comme il l’attend. "

        Ton Monde meilleur est en toi. Elève l’amour en toi et tu t’élèveras, et tu élèveras le Monde.

        Tout commence par toi.


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Publié dans Tu veux du bonheur.

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Bonjour, <br /> Félicitations pour votre site qui est vraiment bien conçu! J'ai créé un annuaire de blogs et si vous souhaitez vous y inscrire voici l'adresse: http://netblog.webtoweb.fr   !<br /> Bonne continuation
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C
Où es tu l'ange ? <br /> Où es ta douce mélodie <br /> que j'entendais quand les mots<br /> coulaient sous ta plume ? <br /> Souviens toi l'ange ! <br /> je suis venue vers toi <br /> et tu ne m'attendais pas, <br /> tu ne me connaissais pas ? <br /> quel fut ta surprise de me voir ? <br />  <br /> Je t'avoue l'ange, <br /> que moi aussi je fus surprise<br /> d'entendre ta voix dans les mots, <br /> d'entendre le flot de mots sur <br /> tes doigts fins, <br /> Je ne t'attendais pas<br /> Je me suis approchée de toi, <br /> sans savoir que tu étais un ange, <br /> j'apercevais de loin une forme <br /> et dès que j'ai vu ton regard<br /> j'ai su que tu étais un ange, <br /> un ange bleu ! <br /> et je t'ai écouté, <br /> longtemps, <br /> et quand je suis partie <br /> c'était pour revenir. <br /> je suis souvent revenue<br /> le soir souvent, <br /> et je ne te vois plus. <br />  <br /> Où es tu l'ange ? <br /> toi qui fais couler <br /> les mots le long <br /> des nuages dans le ciel <br /> d'automne, tout le temps. <br /> reviendras tu dans la clairière<br /> faire briller la lumière ?
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