Aimons-nous

Et si nous reparlions encore et toujours, comme d'hab, car je n'aime que ça, puisque c'est ce qui nous tient, nous retient et nous donne vie... Et si nous reparlions... d'amour ?... Notre sujet de prédilection, le seul que nous connaissions, enfin nous le croyons...
Et si nous parlions du vrai, du grand, du bel amour, aussi hollywoodien soit-il, au risque de devenir romantique, envers et contre tous ceux qui font de notre monde un enfer avant l'heure. Je parle de celui qui illumine de mille paillettes les yeux des amants enlacés, de cet amour qui les éblouit l'un de l'autre, quand plus rien d'autre n'existe, quand l'on sait enfin le pourquoi, la raison, la beauté de notre présence sur ce petit caillou posé tel un diamant dans l'écrin de l'infini.
Je veux parler jusqu'à en mourir de cet amour que nous aimerions tous vivre un jour, dont nous rêvons nos soirs en cachette, quand se lève la lune rousse sur nos solitudes citadines. Si nous ne parlions que de cet amour que vous vivez en ce moment, je l'espère, de tout mon coeur, peut-être même sans le savoir. Sait-on seulement ce que l'on a... quand on a tant.
Et si nous nous envolions vers ses cimes inaccessibles qui le deviendraient, où rien ne nous atteindrait plus jamais, ni la neige ni le vent, ni la morsure du soleil, ni le venin des avides, des cupides, des fous et des monstres que nous croisons tous les jours sur nos écrans serviles...
Envolons-nous de concert au-dessus des nuages. Volons de nos ailes, plein de la force d’y croire et d’y croire encore et encore. Parce que l’amour c’est plus fort que tout, c’est plus beau que tout, et ça déplace les montagnes, et ça change les saisons !
Parce que tout est question d’amour sur notre terre quand on y regarde de bien près, tout en-dedans de chacun d’entre nous et quel que soit le bout par lequel on le prenne.
Unissons nos voix, crions notre envie d'aimer et de l'être en retour ! Hurlons-le, gravons-le sur tous les murs qui nous isolent.
Et ne faisons plus qu’un, tout là-haut, à l’unisson, là où se lève toujours le soleil majestueux dans un ciel sans taches ni larmes.
Tu disparais...
Tu vois seulement ce que tes yeux veulent bien voir,
Comment la vie pourrait-elle être ce que tu désires ?
Tu disparais quand se ferme ton coeur.
Tu es si intéressé par ce que tu peux avoir
Tu perds ton temps avec ta haine et tes regrets
Tu disparais quand se ferme ton coeur.
Mmm-mmm-mmm... Si je pouvais apaiser ton coeur
Mmm-mmm-mmm... Nous ne serions plus jamais séparés
Mmm-mmm-mmm... Donne-toi à moi
Mmm-mmm-mmm... Toi seul détiens la clé
Dés maintenant tu n'as plus de raison de blâmer les autres
Et tu dois savoir que j'ai souffert aussi
Si je te perds, mon coeur serait brisé...
L'amour est un oiseau, il doit voler
Laisse mourrir ce mal en toi
Tu disparais quand se ferme ton coeur.
Mmm-mmm-mmm... Si je pouvais apaiser ton coeur
Mmm-mmm-mmm... Nous ne serions plus jamais séparés
Mmm-mmm-mmm... Donne-toi à moi
Mmm-mmm-mmm... Toi seul détiens la clé
Tu vois seulement ce que tes yeux veulent bien voir
Comment la vie pourrait-elle être ce que tu désires ?
Tu disparais quand se ferme ton coeur.
Mmm-mmm-mmm... Si je pouvais apaiser ton coeur
Mmm-mmm-mmm... Nous ne serions plus jamais séparés
Mmm-mmm-mmm... Donne-toi à moi
Mmm-mmm-mmm... Toi seul détiens la clé
Tu disparais...
Tu disparais...
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