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PARIS (Reuters) - Plusieurs milliers de Français ont éteint jeudi soir lumières et veilles électriques pendant cinq minutes, entraînant une chute d'un pour cent de la consommation nationale d'électricité - l'équivalent d'une ville comme Marseille. A l'appel de soixante-dix associations écologistes rassemblées par l'Alliance pour la planète, citoyens et organismes institutionnels avaient été invités à observer "5 minutes de répit pour la planète" entre 19h55 et 20h00. Une plage horaire qui coïncide avec le pic traditionnel de consommation des ménages français. Le Réseau du transport d'électricité (RTE) a observé durant ces cinq minutes une "chute brutale" de la consommation d'électricité d'environ 800 mégawatts (MW), soit une baisse de plus de 1% de la consommation totale en France, a déclaré jeudi soir une porte-parole de RTE. Selon une première estimation, cette baisse correspondrait à la consommation de l'éclairage et des appareils en veille d'environ trois millions de ménages ou celle d'une ville comme Marseille. "A 19h55, la consommation d'électricité en France s'élevait à 75.520 mégawatts", a-t-elle ajouté.
L'objectif de cette opération inédite était d'attirer l'attention sur le réchauffement climatique au moment où 500 experts des Nations unies débattent cette semaine à Paris sur ce thème, avant la tenue vendredi d'une conférence mondiale sur l'environnement, soulignent les organisateurs.
Un rapport sera publié vendredi et pourrait accroître la pression sur les gouvernements et les entreprises afin de les amener à freiner les rejets dans l'atmosphère de CO² et autres gaz à effet de serre, essentiellement produits par la combustion d'hydrocarbures dans les centrales électriques, les usines et les voitures.
L'objectif de cette opération inédite était d'attirer l'attention sur le réchauffement climatique au moment où 500 experts des Nations unies débattent cette semaine à Paris sur ce thème, avant la tenue vendredi d'une conférence mondiale sur l'environnement, soulignent les organisateurs.
Un rapport sera publié vendredi et pourrait accroître la pression sur les gouvernements et les entreprises afin de les amener à freiner les rejets dans l'atmosphère de CO² et autres gaz à effet de serre, essentiellement produits par la combustion d'hydrocarbures dans les centrales électriques, les usines et les voitures.
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