3ème café

Publié le par chrisStJames

There's no life without coffee ! J'ai mis qu'une cuillerée, ça me rapproche du café américain, beurk !, mais pas trop près, ça m'éloigne par contre un max du café italien, c'est sûr, mais ça reste buvable. Je sais pas le fric que je mets dans le café mais doit être aussi élevé que celui que brule mon tabac, de toute façon ça va ensemble et pis c'est comme ça. Café, tabac à rouler, pour fumer moins, George Michaël sur la platine, il est déjà 9h00, putain ça passe.
Bientôt se finira mon temps d'écriture, me laver, pomponner, habiller, manger, puis aller au bahut, c'est pas possible, j'suis rev'nu en arrière ! J'ai pas envie d'aller à l'école ! Normal docteur ?... J'm'dis oui, le contraire serait anormal, aimer les obligations me parait tout à fait impossible. On les assume, faut bouffer, donc bosser, pas le choix en bas, faut payer les factures, bien obligé, personne ne nous oublie. Mais franchement, ça me fait pas autant bander qu'écrire. Comme d'autres font des maquettes, ou de la pâte à sel, j'écris aussi parce que j'aime ça, bien avant d'avoir voulu en faire mon métier.
J'ai toujours été excessif, mon côté Lion. J'adore être sur la scène, quelquefois dans le public, quand c'est mauvais. J'm'vois bien musico dans un groupe qui tourne bien, si je savais jouer de quelque chose, ou chanteur de mes propres textes, quoique j'sois pas bien sûr d'être équipé pour, ou auteur que l'on nomme avec joie à la fin d'une pièce applaudie à tout rompre par une assistance médusée devant tant de génie...
J'l'ai dit, j'suis excessif au possible, je pousse tout à son ultime expression, enfin la plus loin que je puisse voir. Mais ces rêves sont marrants, et plus que d'aller à l'école. Même si j'les aime bien mes petits bonhommes qu'ont leur avenir devant eux.
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Publié dans Ecrits sur l'écriture

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F
et voilà la MaîtreSlettres a tout dit !!<br /> moi je dis juste en plus que l'envie d'être devant, sur la scène ça doit être vachement bien quand même !! <br /> quand je serais grande peut  être ...
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C
Oui, aimer ses obligations c'est impossible, comme s'obliger à aimer d'ailleurs.<br /> Aimer écrire, et savoir écrire, si tant est qu'on puisse le savoir, est un beau cadeau, que l'on fait pour soi d'abord, et qu'on a ensuite envie de partager.<br /> En déformant Renaud, je dirais que ce n'est pas l'homme qui prend l'écriture, mais l'écriture qui le prend, et si l'envie perdure c'est qu'il a sans doute un rôle à jouer quelque part.<br /> Et c'est en continuant à écrire que sans doute un jour on trouve l'explication.
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