Des causes...

Publié le par chris StJames

Pour les membres du Collège des Enseignants de Neurologie, qui planchent comme des malades pour me tirer d'affaire : " La physiopathologie précise de la SEP reste inconnue." (Référentiel National - version du 30/08/02). Et bla-bla-bla et bla-bla-bla… La première phrase d'un long exposé suffit. Elle a le mérite d'être claire et précis. Z'ont pas trouvé. Quedale, nada, niente, enfin pas tout, mais ils cherchent, eux aussi.

Causes donc imparfaitement connues pour les uns et précisément inconnues pour les autres… En tout cas, pas assez connues dans les deux camps, la preuve : elle est encore incurable. La médecine d'aujourd'hui est incapable de me guérir. De vagues causes virales et génétiques sont lancées à ma raison mais rien de probant qui étancherait ma soif de vérité, ce " qu'est-ce que j'ai au juste ? ". Ils ne savent toujours pas les causes, et je ne parle pas de La cause. Mais ils cherchent nos savants. Peut être le vaccin contre l'Hépatite B ? Ou le mercure dans les almagames dentaires, ou l'Advil pris à trop fortes doses ? Ou encore d'après Laurie Moser, l'aspartame dans le coca et le pepsi light (http://blognote-pas-sage.blogspirit.com/)? Ou tout à la fois ? Ou les trois causes qu'évoque la médecine chinoise : une alimentation trop riche en graisses, je connais ça, les excès sexuels, aussi, et les chocs psychologiques répétés, je passe, ?… Pourquoi au juste j'ai cette maladie ?

" En conclusion courte, bien qu'aucun virus n'ait encore été détecté à ce jour comme " élément cause " il n'est pas difficile pour le thérapeute de connaître la cause du déclenchement d'une SEP chez un patient. Il suffit d'analyser sa vie, principalement dans les 12 mois qui ont précédé les premiers symptômes. Encore une fois, cette maladie est une maladie multifactorielle et multigénique. Il faut donc à sa genèse, qu'un certain nombre d'éléments soient réunis pour créer un ensemble aggravant qui explosera au jour "J " par un facteur " déclenchant ", autrement dit une goutte d'eau qui fera déborder le vase. "

Non, ils ne savent pas quelles sont les causes de la SEP, mais il serait possible de connaître la cause de son déclenchement, big deal, le dernier facteur qui fait exploser l'ensemble constitué d'élements graves et qui amène tout droit vers la première poussée. … Je n'arrive pas à dater mes premiers symptômes. Ma SEP a commencé tout doucement, sans faire de bruit… Quel est le jour J, mon facteur déclenchant ? La tuile, le coup du sort, la dernière idée noire que je n'aurais jamais du avoir ? Il y a tant de signes avant-coureurs que j'ai ignoré pour mieux les fuir, tant de choses que j'ai cru ne pas voir et qui m'ont fait mal. En tout cas depuis que le vase a débordé, après quelle goutte traumatique ?, j'ai sombré dans une vraie dépression que l'on dit symptôme accompagnant. Pour faire face, je teste des produits " relaxants " qui me pourrissent la vie, Séroplex, Deroxat, Stablon, Depakote, Xanax sur fond de Lexomil et de Stresam, qui foutent en l'air ma libido. Je vais tout bazarder ! Y compris ma Copaxone en seringue qui me dérègle encore plus. Je vais arrêter ! J'en peux plus… Je vis l'enfer du grand malade Cotorep remboursé à 100 % par la Sécurité Sociale.


Source : CORDIS Nouvelles, le 21/04/2005 sur Futura-Sciences.com : Un facteur génétique commun à diverses maladies graves ? : " Les scientifiques de l'institut Karolinska et du Centre de médecine moléculaire (CMM) de Stockholm (Suède) ont annoncé qu'ils étaient parvenus à identifier une variante de gène en tant que facteur de risque commun à diverses maladies fréquentes telles que les maladies cardiovasculaires, les rhumatismes et la sclérose en plaques. La découverte, qui pourrait affecter des millions de personnes, identifie pour la première fois un gène comme lien entre maladies auto-immunes et maladies cardiovasculaires. "Cette variante de gène peut donc être l'une des principales causes génétiques de maladies complexes à composantes inflammatoires", estime Fredrik Piehl, professeur adjoint à l'institut Karolinska et chercheur au CMM. "Il est également possible que d'autres maladies soient elles aussi affectées par cette variante de gène. Cette découverte permet aujourd'hui de poser des diagnostics plus fiables et d'améliorer les traitements d'un grand nombre de patients." Dans un article publié sur le site web de Nature Genetics et intitulé "MHC2TA is associated with differential MHC molecule expression and susceptibility to rheumatoid arthritis, multiple sclerosis and myocardial infarction " (" Le gène codant CIITA associé à l'expression différentielle de la molécule MHC et susceptibilité à l'arthrite rhumatoïde, à la sclérose en plaques et à l'infarctus du myocarde), les scientifiques révèlent que la variante du gène a été identifiée pour la première fois dans un modèle animal avant d'être ensuite étudiée dans divers groupes de patients afin de déterminer tout lien avec les maladies humaines. Ils ont découvert que le risque de développer des rhumatismes, une sclérose en plaques ou un infarctus du myocarde est de 20 à 40 pour cent plus élevé chez les personnes porteuses de la variante du gène, laquelle est par ailleurs courante: on estime à entre 20 et 25 pour cent la part de la population qui en serait porteuse. Lorsque la variante du gène est présente dans l'organisme, elle provoque une réduction de la production de diverses protéines participant au processus de défense immunitaire. Certains virus et bactéries influencent eux aussi le gène afin de se soustraire au système de défense immunitaire, expliquent les scientifiques - une stratégie employée, par exemple, par les virus du sida, de l'herpès et de l'hépatite. "La découverte ouvre les portes d'un nouveau domaine d'application pour les statines, médicament habituellement utilisé pour faire baisser les taux de cholestérol. Les statines réduisent l'activité dans ce gène et ont donc des effets anti-inflammatoires. Testées sur des patients souffrant de sclérose en plaques, leur effet se révèle bénéfique dans ce cas de figure" conclut le professeur Piehl.


L'ombre du soupçon passe de nouveau sur le vaccin de l'hépatite B, par Jean-Luc Goudet - Futura-Sciences, le 24/09/2004 : " Vacciner contre l'hépatite B augmente-t-il le risque d'apparition de la sclérose en plaques ? Une équipe de chercheurs répond oui. Les autorités françaises prennent le problème au sérieux. Mais personne ne remet en cause l'intérêt de la vaccination. On croyait la polémique éteinte mais une étude américaine vient de raviver les suspicions sur les effets secondaires de la vaccination contre l'hépatite B. L'équipe de Miguel Hernan (Harvard School of Public Health, Boston) a analysé 163 cas de malades atteints de sclérose en plaques (SEP) et les a comparés à un groupe contrôle de 1 604 personnes saines, tiré de la base de données britannique GPRD (UK General Practice Research Database, base de données sur la recherche en médecine générale du Royaume-Uni). Résultat : parmi les 163 personnes atteinte de la maladie, 11 avait été vaccinées. Par rapport au groupe témoin, ce taux représente un risque d'apparition de la SEP multiplié par un facteur compris entre 1,5 et 6,3. Le faible nombre de cas explique la largeur de cette fourchette. Cette étude contredit une bonne dizaine de travaux réalisés ces dernières années et qui avaient tous innocenté la vaccination contre l'hépatite B de ce genre d'effets. L'affaire avait pris corps en 1996 quand environ 200 cas de sclérose en plaques et d'autres maladies du système nerveux avaient semblé pouvoir être reliés à la vaccination contre l'hépatite B. En 1998, le secrétaire d'Etat à la santé, Bernard Kouchner, suspendait la campagne de vaccination en milieu scolaire, mais pas celles des nourrissons et des adultes à risque (soignants, toxicomanes...). Résultats à confirmer. Les réactions à l'étude de Miguel Hernan n'ont pas manqué, notamment chez les associations engagées dans la lutte contre le Sida, qui craignent une reprise de la polémique sur la vaccination. Le comité consultatif mondial de l'OMS n'a guère apprécié non plus, critiquant la méthode et considérant que les résultats "ne fournissent pas des éléments convaincants". Miguel Hernan lui-même relativise la portée de sa découverte. Cité par Libération, il souligne que "93,3 % des personnes atteintes de SEP dans l'étude n'ont jamais été vaccinées", et ajoute que "cette étude ne permet pas de savoir si le vaccin contre l’hépatite B hâte l’apparition de la maladie chez des personnes qui, de toute façon, en auraient souffert quelques années plus tard ou s’il entraîne de nouveaux cas de SEP chez des individus prédisposés". Reste que, selon le journal Libération, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a saisi le groupe européen de pharmacovigilance et que le ministre de la Santé a demandé une réunion du comité technique de vaccination. Personne, en tout cas, pas même Miguel Hernan, ne remet en cause l'intérêt des campagnes de vaccination contre l'hépatite B. Sur la planète, 350 millions de personnes sont infectées par le virus de cette maladie et 65 millions en mourront. "

Sur http://www.apitherapie.fr : " Dans ce registre, le Dr Bernard Montain explique et démontre que les amalgames dentaires contenant du mercure seraient à l'origine de la SEP chez de nombreux malades et qu'il serait indispensable de "dépolluer" nos dentitions pour enrayer la production de vapeurs de mercure qui se libèrent pendant des années dans la cavité buccale, et qui véhiculées par la salive finissent par polluer le système intestinal. Maryse Pioch Prades, accuse plus directement et violemment les amalgames dentaires dans son livre " j'ai avalé un thermomètre de mercure " et se trouve maintenant atteinte d'une SEP. Toujours selon le Dr Montain, on tolère de mettre dans notre bouche, un taux de pollution au mercure que l'on ne tolère pas dans nos rivières.. Tiendrait-on un double discours ? Là encore, force est de reconnaître que les labos qui produisent les amalgames à base de mercure se défendent en disant qu'il n'existe aucune preuve formelle que... "

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