Incroyable !

Publié le par chris StJames

J'ai fait le calcul. Depuis ma naissance, le chiffre de mes pensées est si incalculable qu'il en est totalement dépourvu de sens.

Il me semble donc clair, et suffisamment prouvé par de grands génies, que mon moral agit sur mon physique. C'est une certitude. Preuve encore une fois mon dernier séjour à l'hôpital sous prétexte que je venais de déménager, que je ne savais plus quoi faire, sans boulot, paumé au milieu de nulle part avec une SEP devenue rapidement invalidante. Je me suis mis une telle pression que mes peurs se sont transformées en une bonne et grosse angoisse qui a fini dans la panique. Mes fusibles ont pété, direction l'hôpital où j'ai absorbé ma cortisone pendant trois jours comme le toxicomane sa drogue, soulagé d'être enfin soigné moi, l'incurable. Bref, stress = hôpital. La maladie devient une alliée qui m'ordonne, violemment je le conçois, de me calmer. L'hôpital est mon abri et on me fout la paix. On me soigne, je fais quelque chose pour moi, c'est déjà une bonne chose.

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