La prison où nous naissons

Publié le par David Icke

Extrait du livre « Les enfants de la matrice - Tome 1» de David Icke aux éditions Louise Courteau, pages 27 à 33.

"Nul n'est plus esclave que celui qui croit à tort être libre." Goethe

Pour qu'une poignée d'individus puissent diriger et contrôler les masses, quelques structures doivent être en place. Ces structures sont les mêmes qu'il s'agisse de manipuler un particulier, une famille, une tribu, une ville, un pays, un continent ou une plante.

En premier lieu, il faut établir des normes, définir le Bien et le Mal, distinguer le possible de l'impossible, le fou du sage, la mère et la putain. La plupart des gens respectent les normes sans sourciller en raison de l'esprit grégaire qui prévaut depuis des milliers d'années. En deuxième lieu, il faut rendre la vie impossible à ceux qui transgressent les normes imposées. Le truc le plus efficace pour ce faire est de rendre hors la loi celui qui veut être différent. Ainsi, celui qui danse au son d'un autre violon, qui exprime un point de vue divergent, qui vit autrement que ses voisins, devient vite le mouton noir du troupeau. Déjà que le troupeau est conditionné à considérer les normes comme la réalité, son arrogance et son ignorance feront le reste et ridiculiseront ou condamneront celui qui dérange. L'opinion d'autrui exerce sur ce dernier une pression pour l'inciter à rentrer dans le rang et sert une mise en garde aux brebis qui songeraient à s'égarer. Un proverbe japonais s'énonce à peu près comme suit : "ne sois pas le clou qui dépasse car il est le premier à recevoir un coup de marteau".

La crainte de l'opinion forge une situation idéale pour que les masses se disciplinent d'elles mêmes et marchent droit. Chacun des moutons devient le chien berger du troupeau, comme si les compagnons de cellule d'un prisonnier qui tente de s'évader cherchaient à le retenir. Devant une telle situation nous serions tous d'accord pour dire que les prisonniers sont insensés. Les humains agissent de la sorte les uns envers les autres en exigeant de tous qu'ils se conforment aux normes auxquelles chacun obéit aveuglément. Voici un bel exemple de fascisme psychologique ! Un gendarme de la pensée conformiste est posté dans chaque maison. L'esprit de ces agents non-rémunérés est si bien conditionné qu'ils ignorent leur fonction. "Je n'agis que dans l'intérêt de mes enfants", les entend-on affirmer. Pourtant, ils ne font que ce qu'on les a programmé à croire comme tel, de même qu'à croire qu'eux seuls ont raison. Je me souvient avoir débattu avec le Grand Rabbin du Royaume-Uni sous les auspices du club de discussion Oxford Union et il n'admettait pas la différence entre l'éducation et l'endoctrinement. Il voyait la paille dans l'œil de son voisin mais pas la poutre dans le sien.

(On nous cache tout... Heureusement...)

Vous voyez chaque jour une pareille attitude chez les individus qui portent un uniforme et chez les gens du peuple qui gravissent les échelons du pouvoir sur leurs semblables. Cette attitude est drôlement résumée dans une satire de la chanson thème du Parti travailliste britannique - The Red Flag - qui s'énonce ainsi : "La classe ouvrière peut baiser mon derrière, je suis enfin devenu contremaître !" Ces manœuvres visent à diviser pour mieux régner et elles sont essentielles pour que le troupeau se discipline lui-même. Chacun contribue à ériger une prison psychologique, émotive et physique autour de ses semblables. Les manipulateurs n'ont qu'à tirer les ficelles indiquées en temps opportun pour que leur fantoches agissent comme bon leur semble. Ils y parviennent notamment en définissant le contenu pédagogique que goberont les étudiants et le contenu informatif des médias qu'ils possèdent. Ainsi, ils peuvent dicter au troupeau naïf et irréfléchi ce qu'il doit penser à propos de soi, d'autrui, de la vie, de l'histoire, des évènements en cours. Lorsque des normes sont en place dans une société, il n'est pas nécessaire de contrôler chaque journaliste, enquêteur ou fonctionnaire d'un gouvernement. Les médias et les institutions nationales acceptent la vérité qui correspond aux normes et couvrent de ridicule ou condamnent quiconque propose une autre vision de la réalité. Dès lors que vous contrôlez ce que l'on considère normal et possible, le système fonctionne pratiquement sans bavure.


Les illuminatis

L'élite dirigeante ne compte pas plus de treize familles au sommet de la pyramide sociale; on lui doit ce système de contrôle dont les ramifications s'étendent par le biais de sociétés occultes. Ce réseau souterrain de sociétés qui desservent l'élite mondiale forment un ensemble que nous appelons les illuminatis (de l'italien "éclairé"), car ces gens sont éclairés de la connaissance qui est dénié au plus grand nombre. Les illuminatis constituent un organisme qui, à la manière d'un cancer, parasite chaque organisation importante, c'est à dire que toutes les principales sociétés occultes dirigent vers eux des recrues triées sur le volet afin qu'elle occupent des postes de pouvoir un peu partout sur l'échiquier international. Ils infestent tous les partis, toutes les chapelles, tous les pays. La majorité des francs-maçons ne progressent jamais au delà des trois premiers degrés, les fameux degrés bleus. Ils ignorent la véritable raison d'être de leur association. Même ceux qui parviennent au sommet de la hiérarchie, le 33ème degré du rite écossais, savent relativement peu de choses. Seul une poignée d'individus issus d'une lignée particulière passent du sommet de la société occulte à laquelle ils appartiennent pour accéder à la sphère des illuminatis. Les autres ignorent tout de cette confrérie et de ceux qui la dirigent dans l'ombre.


Les lignées hybrides

Les illuminatis sont apparentés par un lien consanguin issu du croisement entre les reptiliens et les humains et les extraterrestres du type nordique. Ce croisement amorcé il y a plusieurs millénaires se perpétue encore aujourd'hui. Si vous ignoriez la chose, elle vous paraîtra inconcevable par rapport à la réalité que vous appréhender. Mais en poursuivant la lecture de cet ouvrage vous verrez l'étendue des preuves à l'appui de cette histoire apparemment ridicule, qui explique en fait nombre de soi disant mystères anciens et modernes. Tant de choses qui s'avèrent un jour réel semblent d'abord impossibles et insensées! Lorsque quelqu'un a dit que la Terre pouvait être ronde on l'a traité de cinglé sous prétexte que les habitants de se surface inférieure chuteraient dans le vie. Les critiques rejetèrent cette idée, convaincu que la Terre devait être plate. Pourtant, si l'on tient compte de la loi de la gravité, ce qui était une idée saugrenue acquiers soudain de la crédibilité. Il en est de même de l'idée selon laquelle une race inhumaine contrôle et manipule l'humanité par l'intermédiaire de ses descendants hybrides, dont les lignées occupent des postes de pouvoir depuis la nuit des temps. Les preuves à l'appui sont manifestes, pour peu que l'on face preuve d'ouverture d'esprit.

(Cool !!!...)

 

Les illuminatis occupent les postes de chefs, de partis politiques, et de mandarins des gouvernements et, à ce titre, ils font voter les lois qui visent à maintenir les gens dans une servitude continue. Ces lois, sur lesquelles les populations n'ont aucun droit de regard, sont ensuite exécutées par les gens du peuple qui veillent à leur observation (soldats, policiers, agents de sécurité, etc...). Ces femmes et ces hommes ne sont en fait que les vestales au service du système. L'esprit d'initiative est vivement découragé, voire, il nuit à la promotion. On les paye pour qu'ils fassent ce qu'on leur demande, exécuter les ordres et veiller au respect des lois décrétées par les représentants de l'élite. Mon père disait que les règles et les lois devaient guider la conduite des êtres intelligents et mériter l'obéissance aveugle des idiots. Mais combien de représentants de la loi et de l'ordre jugent de chaque cas selon son mérite et appliquent les règlements de façon sensible ? Une faible fraction, qui s'attire généralement le mécontentement de ses supérieurs. Les soldats tirent sans justification sur des enfants, des femmes et des hommes qui leurs sont inconnus. Ils n'interrogent pas leurs supérieurs sur le motif d'un génocide qu'ils s'apprêtent à commettre. Ils obéissent aux ordres et ceux qui ordonnent ne font que transmettre les directives en provenance des treize familles hybrides qui orchestrent la mainmise totale sur la planète. Afin d'achever leur projet, il faut que soient en place un gouvernement mondial, une banque et une monnaie uniques, une armée internationale, et que chaque individu soit marqué d'un microcircuit qui le lie à un ordinateur central. Une théorie ridicule, dite-vous ? Regardez bien autour de vous et voyez ce qui se produit en ce moment même !

Un parc à mouton

L'autosurveillance du troupeau humain va au delà des soldats et des hauts-fonctionnaires. Elle repose sur les adultes qui imposent leurs réflexes conditionnés à leurs enfants et qui les poussent à se conformer à leurs normes religieuses, politiques, économiques et culturelles. Un exemple probant nous en est fourni par les mariages convenus dès la plus tendre enfance ou encore par les témoins de Jéhovah qui interdisent à leurs enfants de recevoir des transfusions de sang qui pourraient leur sauver la vie en se fondant sur les diktats contradictoires d'un livre qui n'est que pure fantaisie. L'abêtissement du troupeau par l'érection d'une prison psychologique et émotive autour de l'humanité presque entière va bon train de minute en minute. Pour ce faire on emploi des méthodes subtiles et d'autres qui le sont moins. Souvent les enfants de parents chrétiens, juifs, musulmans, ou hindous n'acceptent pas tous les préceptes de leur religion mais s'y conforment de peur de déplaire à l'autorité parentale. On table aussi sur la crainte généralisée de l'opinion d'autrui lorsqu'on émet un point de vue divergent ou que l'on vie autrement. La crainte de ceux qui veulent agir différemment n'à rien à voir avec les illuminatis, car la majorité ignore leur existence. Ils craignent plutôt ce que leur mère ou leur père, leurs amis, ou leurs collègues penseront d'eux, dont l'esprit à été conditionné pour s'accommoder du package. Ainsi, les moutons veillent et se surveillent eux-mêmes, faisant le jeu des représentants de l'élite qui gouvernent leur existence. Les manipulateurs et leur fantoches ne sont pas suffisamment nombreux pour exercer un contrôle physique sur la population; ils ont donc mis en place une structure sociale par laquelle les humains se contrôlent entre-eux par la voie psychologique et émotive.

Lorsque le troupeau se gouverne docilement, on peut passer à la troisième phase de l'emprisonnement de la conscience. Il s'agit de définir des factions au sein du troupeau et de les élever l'une contre l'autre. Pour ce faire, on érige des systèmes de croyance différents (qui n'ont de différents que leur nom) et l'on fait naître des conflits. Ces systèmes de croyance sont les religions, les partis politiques, les théories économiques, les pays, les cultures, et toutes les terminaisons en "isme" que vous pouvez concevoir. A l'intérieur du pâturage, on perçoit cette diversité comme des contraires alors qu'en réalité il s'agit d'une même chose. L'élite a donc fait naître une perception des contraires afin de favoriser les dissensions sur lesquelles elle fonde son pouvoir. Quelle est la différence entre un évêque catholique, un rabbin juif, un imam musulman, un brahmane, ou un bouddhiste qui impose ses convictions à autrui ? Il n'y en a aucune, sinon que son enseignement diffère quelque peu, voir très peu, de celui de ses confrères. En vérité, leur rôle consiste à endoctriner les gens et à leur inculquer qu'ils possèdent la vérité. L'extrême gauche, dont Joseph Staline fut un digne représentant en Russie, a mis en place la centralisation du contrôle, le dictature militaire et le camp de concentration. A l'opposé, l'extrême droite, représentée par Adolf Hitler, a instauré la centralisation du contrôle, la dictature militaire et les camps de concentration. Pourtant, ces prétendus opposés se sont livré une guerre sans merci. La seule différence entre l'union soviétique et l'occident pendant la guerre froide se trouve dans le fait que l'U.R.S.S était ouvertement contrôlée par quelques-uns alors que l'occident était secrètement contrôlé par quelques-uns. Si l'on gravit les échelons de la pyramide, on se rend compte que ces quelques-uns sont ceux qui contrôlaient les deux camps. Une même force qui agit par l'intermédiaire de Wall Street et de la Cité de Londres a financé les adversaires en présence lors des deux guerres mondiales et je suis en mesure de le prouver (Cf. : And the truth shall set you free, David Icke).

(Aïe !... Ils m'ont retrouvé !)

Récapitulons la manœuvre frauduleuse. D'abord, il faut corseter l'esprit humain dans un système de croyances sans souplesse et limiter la perception de la réalité, c'est à dire contenir le troupeau à l'intérieur du package. Peu importe le contenu des croyances, pour peu qu'elles soient structurées, qu'elles découragent la liberté de penser et l'ouverture d'esprit. Le christianisme, le judaïsme, l'islam, l'hindouisme et les autres religions contribuent toutes à la servitude humaine en disant chacune détenir la vérité. Ensuite, il faut inciter ceux qui souscrivent à ces croyances fermes à les imposer aux autres et à gâter l'existence des anti-conformistes. On fait naître des conflits entre les différents schèmes de croyances pour s'assurer de diviser et de régner. Alors que les masses s'entre-déchirent, elles ne voient pas les ficelles que tirent les illuminatis. Les humains sont semblables à des mites qui tournent autour d'une flamme, magnétisés par leur croyance religieuse, la marque de leur équipe de football, les rebondissements de leur feuilleton télévisé ou le prix de la bière; il ne voit pas que la flamme qui les attires est celle qui causera leur perte.

(M'en fous ! j'suis plus là)

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B
Voilà un article passionnant - Hihihi...je m'efforce d'être le plus libre possible....pour me rendre compte que c'est impossible ....Je refuse le sort des "rats de Pavlov"...mais n'y échappe pas....Je suis le mouton noir ...euh pas vraiement...donc je donne raison à ton analyse....ouye ouye ouye...pauvre de moi !
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R
C’est ce que je me tue à dire autour de moi (le style en moins), mais sans grand succès évidement…
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