Ave Maria
Marie, ce sont les mains jointes et à genoux que j'implore ta miséricorde. Daigne poser tes yeux sur nous, simples mortels qui ne savons plus dans quel monde nous vivons et n'avons de cesse de te retrouver afin d'oublier bien vite, la tête contre ta poitrine, tous nos petits bobos qui nous rendent si tristes.
Marie, dis-nous que tu nous aimes très fort et que tout ça, ça s'arrêtera un jour. Dis-nous des mots doux comme seules savent les dire une mère. On a tant besoin de toi ici-bas...
Marie, notre mère dans les cieux, viens voir tes petits bonhommes. Enlace-nous tendrement et que ton souffle nous apaise. Dis-nous que ce n'est pas grave tout ça, que ça passera, que tout est question d'apprentissage, que tout est relatif... Et même, prends-nous dans tes bras sans nous faire de discours, je crois qu'on te croira pas.
Marie, mère de dieu, femme entre toutes les femmes, Marie, Isis, déesse et reine-mère, donne-nous une clé, un message comme un os à ronger qui nous indiquerait le chemin de ton paradis et la paix de tous tes saints. Nous laisse pas seuls et nus, et froids sur cette drôle de planète qui tourne pas bien rond. Donne-nous une bonne raison d'espérer quand tombent les bombes et meurent de faim les enfants dans les caniveaux de camps transformés en ghetto, un tube de colle encore à la main.
Marie, que ta grâce et ta joie nous inondent sans nous noyer, que ta lumière nous pénètre sans nous brûler et puissions-nous ressentir dans toutes nos cellules se déverser ton amour universel.
Marie, je t'implore, de rage, de force, efface les différences, donne-nous la chaleur du partage et la soif du bien de l'autre. Montre-nous encore et encore combien l'amour est fort, combien l'amour est sûr, même aux portes de la mort, même au coeur de l'enfer.
Marie, nous te demandons grâce, merci.
Marie, dis-nous que tu nous aimes très fort et que tout ça, ça s'arrêtera un jour. Dis-nous des mots doux comme seules savent les dire une mère. On a tant besoin de toi ici-bas...
Marie, notre mère dans les cieux, viens voir tes petits bonhommes. Enlace-nous tendrement et que ton souffle nous apaise. Dis-nous que ce n'est pas grave tout ça, que ça passera, que tout est question d'apprentissage, que tout est relatif... Et même, prends-nous dans tes bras sans nous faire de discours, je crois qu'on te croira pas.
Marie, mère de dieu, femme entre toutes les femmes, Marie, Isis, déesse et reine-mère, donne-nous une clé, un message comme un os à ronger qui nous indiquerait le chemin de ton paradis et la paix de tous tes saints. Nous laisse pas seuls et nus, et froids sur cette drôle de planète qui tourne pas bien rond. Donne-nous une bonne raison d'espérer quand tombent les bombes et meurent de faim les enfants dans les caniveaux de camps transformés en ghetto, un tube de colle encore à la main.
Marie, que ta grâce et ta joie nous inondent sans nous noyer, que ta lumière nous pénètre sans nous brûler et puissions-nous ressentir dans toutes nos cellules se déverser ton amour universel.
Marie, je t'implore, de rage, de force, efface les différences, donne-nous la chaleur du partage et la soif du bien de l'autre. Montre-nous encore et encore combien l'amour est fort, combien l'amour est sûr, même aux portes de la mort, même au coeur de l'enfer.
Marie, nous te demandons grâce, merci.

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