Qu'est-ce à dire ?
Les murs sont repeints. Le tapis est parti couvrir une autre surface, la mienne n'en a plus besoin. Bouddha domine ma table de travail, que je retrouve enfin. Désormais j'écris avec sérieux... Plus de télé, elle a rendu l'âme et je ne la changerai pas. Car il me semble que je me retrouve, même si le besoin de me détendre devant un navet est encore aussi présent que celui d'en fumer une.
Ma petite maison est rénovée. Suis-je en train de faire de même ? Sans le savoir. Parce que rien dans mes pensées ne l'annonce. J'en avais marre, c'est vrai, de la soupe télévisuelle, de la connerie humaine, des infos nécrologiques, des séries mortuaires, qui se passent dorénavant dans les morgues. Et dire que personne ne constate l'escalade... J'en avais marre de ce tapis mange-poussière, ma peau ne le supportait plus. Comme de ce canapé qui ne recevait personne, là comme dans ces maisons où tout est meublé pour l'invité, que l'on attend, et qui ne vient jamais, ou si rarement, comme dans un musée aux salles désertées malgré la dernière campagne à deux cent mille euros.
Il n'y a plus que moi, avec moi, et ma musique, Madonna pour l'instant. Que moi et mon clavier, et mes livres, rien d'autre à faire que lire ou écrire.
Ce qui se passe à l'intérieur se passe à l'extérieur... Alors il se passe des choses en moi que je ne suis pas encore capable d'analyser. Mais ça viendra.
444 m'a dit la pendule, 444 m'a dit mon blog photo. Je rentre dans le grand cycle...
Ma petite maison est rénovée. Suis-je en train de faire de même ? Sans le savoir. Parce que rien dans mes pensées ne l'annonce. J'en avais marre, c'est vrai, de la soupe télévisuelle, de la connerie humaine, des infos nécrologiques, des séries mortuaires, qui se passent dorénavant dans les morgues. Et dire que personne ne constate l'escalade... J'en avais marre de ce tapis mange-poussière, ma peau ne le supportait plus. Comme de ce canapé qui ne recevait personne, là comme dans ces maisons où tout est meublé pour l'invité, que l'on attend, et qui ne vient jamais, ou si rarement, comme dans un musée aux salles désertées malgré la dernière campagne à deux cent mille euros.
Il n'y a plus que moi, avec moi, et ma musique, Madonna pour l'instant. Que moi et mon clavier, et mes livres, rien d'autre à faire que lire ou écrire.
Ce qui se passe à l'intérieur se passe à l'extérieur... Alors il se passe des choses en moi que je ne suis pas encore capable d'analyser. Mais ça viendra.
444 m'a dit la pendule, 444 m'a dit mon blog photo. Je rentre dans le grand cycle...
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