Déjà ?...
18h00... Il est temps, il est l'heure, d'écrire quelques mots qui je l'espère feront écho.
"Il est temps, il est l'heure", j'adore cette formule. De tous mes mots, ce sont peut-être mes préférés.
Il est temps, c'est l'heure, de s'y mettre, d'arriver, d'y être, d'en repartir. La cloche a sonné, c'est celui de la récré, et celle du début des cours.
Il est temps, là, maintenant, tout de suite, car est venue l'heure du grand départ vers de nouvelles expériences qui n'attendaient que le zéro de tous nos comptes à rebours.
C'est un choix, ou c'est comme ça, le temps est là, l'horloge a sonné et peu importe la raison humaine ou divine de cette alliance si étrangement palpable d'une dimension toute relative avec un cycle de rotation des plus sérieux.
Mais, au-delà de l'instantanéité contenue dans l'expression, de ce besoin d'agir qui s'impose soudainement ou de ce devoir incontournable à remplir coûte que coûte, il est toujours temps et il est toujours l'heure de mieux faire, comme de ne rien faire, de laisser faire et de tout rattraper.
Il est et sera toujours temps de se prendre à bras-le-corps en s'aimant très fort pour se donner le courage de s'aventurer sur un nouveau chemin comme il est et sera toujours l'heure de s'assoir pour faire le point, seul, ou avec les siens.
Il est temps, il est l'heure, oui, de plein de choses comme de rien du tout, mais il a été, est et sera toujours le temps et l'heure d'aimer.
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