Vous paierez la note.
Après avoir longuement vomi sur la corruption qui règne au coeur de notre gouvernement (relisez cet article et allez gerber un bon coup), m'est venu à l'idée qu'il y a toujours un effet boomerang. Chaque acte a ses conséquences qu'il faut payer un jour, aussi sûr que deux et deux font quatre.
C'est donc avec un bel optimisme que j'envisage pour ces députés au-dessus des lois, pour ces mafieux abominables qui font de nous des esclaves, pour ces manipulateurs cachés dans l'ombre de ceux qui se prennent pour des grands, et pour qui nous ne valons absolument et définitivement rien, bref... C'est donc avec un grand plaisir anticipé, peut-être trop proche de la vengeance mais ils la valent bien, que je les imagine au jour de leur dernier souffle, seuls face à leurs immenses responsabilités dans la misère qui règne sur notre monde. Seuls, morts, effrayés de la noirceur de leurs âmes corrompues et rongés par le remord de n'avoir pas eu l'audace de mettre leurs prodigieuses intelligences et le pouvoir qui leur a été confié au service du bien de l'homme.
Messieurs les méchants, et c'est bien de la gente masculine dont je parle, vous paierez inéluctablement un jour pour votre inhumanité. Et ni la soie de vos draps, ni vos golden parachutes, aucun des biens que vous aurez cupidement amassés ne changera le montant de la note.
Vous étiez venus ici-bas pour rendre le monde meilleur... On vous avait donné tout le talent et le génie pour changer les choses. Mais rien d'autre ne vous a interessé que le pouvoir et l'argent.
Puissiez-vous vous pardonner vos erreurs dans l'enfer qui vous attend.
Je persiste et je signe : vous me faites vomir.
Chris Saint James
Moi, je file un rancard
À ceux qui n'ont plus rien
Sans idéologie, discours ou baratin
On ne vous promettra pas
Les toujours du grand soir
Mais juste pour l'hiver
À manger et à boire
À tous les recalés de l'âge et du chômage
Les privés du gâteau, les exclus du partage
Si nous pensons à vous, c'est en fait égoïste
Demain, nos noms, peut-être grossiront la liste
Aujourd'hui, on n'a plus le droit
Ni d'avoir faim, ni d'avoir froid
Dépassé le chacun pour soi
Quand je pense à toi, je pense à moi
Je te promets pas le grand soir
Mais juste à manger et à boire
Un peu de pain et de chaleur
Dans les restos, les restos du coeur
Autrefois on gardait toujours une place à table
Une soupe, une chaise, un coin dans l'étable
Aujourd'hui nos paupières et nos portes sont closes
Les autres sont toujours, toujours en overdose
Je n'ai pas mauvaise conscience
Ça ne m'empêche pas de dormir
Mais pour tout dire, ça gâche un peu le goût de mes plaisirs
Ce n'est pas vraiment ma faute s'il y en a qui ont faim
Mais ça le deviendrait, si on n'y change rien
J'ai pas de solution pour te changer la vie
Mais si je peux t'aider quelques heures, allons-y
Il y a bien d'autres misères, trop pour un inventaire
Mais ça se passe ici, ici et aujourd'hui
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