On doit vraiment beaucoup...
M'est venue la question suivante : combien la France doit-elle ? Après tout, c'est le pays auquel j'appartiens (argh !) et ce qu'elle doit, je le dois par contrecoup, même si je n'ai aucun pouvoir sur la façon dont mon argent est dépensé (re-argh !!!). A cette question hautement économique, s'est rajouté aussitôt : à qui la France doit-elle tout ce argent ? Qui tient notre pays "par les couilles" ? Quels sont nos créanciers ? Et bien là, à ce jour, aucune réponse, opacité totale... Sachant qu'il n'existe pas de philantropes dans les sphères financières, je serai curieux de connaître toutes les compromissions auxquelles nos économistes doivent s'abaisser pour reculer de jour en jour ne serait-ce que le paiement d'intérêts colossaux ! Dire que je n'ai droit à aucun découvert...

Voici un coup de gueule lu sur le Net :
" Et non, ce n'est malheureusement pas un gag. C'est bien une dette de plus de 1000 milliards d'euros que la France, à l'instar de beaucoup d'autres pays, a accumulé au cours des années. Ce chiffre est tellement hallucinant qu'il faut le comparer à d'autres pour en prendre la mesure : (...) la dette publique était l'équivalent de 63% des ressources produites en France (non, il n'y a toujours pas de coquille dans ce document). Si on regarde les valeurs brutes, sans en déduire les augmentations du PIB, c'est pire. La dette représente aujourd'hui 4 fois le buget annuel de l'état !
Chaque année, la dette coûte environ 47 milliards d'euros : c'est l'équivalent de 20% du budget de l'état, soit 89% de l'impôt sur le revenu ou encore 140% de l'impôt sur les sociétés qui sert à payer les intérêts de la dette nationale. Pas la dette, hein ! Juste les intérêts. Malgré les avertissements répétés de Bruxelles, et des taux d'intérêts qui n'ont jamais été aussi bas, les choses empirent chaque année. Mais selon la formule consacrée, jusque là, tout va bien…
Si on ramène ce chiffre à la population française, à la naissance, un petit français doit donc déjà 16 000 € à différents "investisseurs" ! Ça commence mal pour lui, mais on ne va pas lui confisquer sa tétine… enfin, pour le moment… Après tout, je m'en fous, j'ai pas de mômes. Ça m'est égal que les futures générations passent leurs vies à rembourser les délires de leurs ancêtres. J'espère que vous aussi, vous en profitez bien, hein ! Parce que ça serait quand même assez comique de leur imposer ça pour des prunes."
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