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Publié le par Christophe Courtois

Le monde selon le cinéma
 
(Traduit d'une liste américaine anonyme courante sur Internet, traduit par Christophe Courtois, et enrichi de diverses contributions)

Pourchassé par des truands, vous pouvez toujours vous cacher dans une parade de carnaval, quelle que soit la date, ou dans une fête chinoise, quel que soit le quartier.

Chaque enquête policière implique la visite d'au moins un bar mal famé avec des danseuses nues.

Les superbes jeunes femmes sont toutes libres quand le héros les rencontre. Elles lui tombent dans les bras sur-le-champ ou le haïssent jusqu'à en tomber amoureuse.

Tout personnage élégamment habillé au bord d'une piscine va fatalement tomber à l'eau avant la fin de la séquence.

S'il la trompe, c'est forcément avec une salope. Car il se reprendra et elle lui pardonnera forcément. Si elle le trompe, il la récupérera en jouant au héros.

Les petites pluies fines n'existent pas. Ce sont des averses qui trempent jusqu'à l'os. Mais ce n'est pas grave : le séchage est instantané et la coiffure n'est pas affectée. [Apparemment, il y a une fortune à gagner dans le cinéma pour celui qui saura créer une pluie fine à volonté.]

Porter une chemise blanche multiplie par cent les chances de se prendre une décharge de fusil à pompe ou d'uzi.

Aucun numéro de téléphone ne fait plus de trois chiffres, et le correspondant décroche dans les deux secondes.

Insulter son patron devant ses collègues ne vous vaudra pas la porte, mais un profond respect de sa part.

Les soldats nazis ont tous des cheveux assez longs pour flanquer un infarctus à un adjudant.

Des humains peuvent utiliser et piloter facilement des astronefs extraterrestres, et vice-versa.

Tous les lits ont des draps en forme de L qui couvrent une femme jusqu'aux aisselles, mais un homme jusqu'au nombril seulement.

N'importe qui est capable de poser un avion avec un peu d'aide de la tour de contrôle. C'est presque aussi facile que de le faire tenir en l'air aprés avoir survolé le manuel d'utilisation des commandes.

Le QI est toujours inversement proportionnel au tour de biceps ; le héros peut être une exception mais pas toujours.

Un rouge à lèvre résiste à tout, même à un plongeon dans l'océan.

 
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Publié dans Citations

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C
Tu vois Laurent c'est là que tout réside : le don sans attente est cela, pas "doit être". On y croit pas assez car on nous a appris l'échange, le troc, on croit toujours que l'autre peut faire ce qu'on ne sait pas faire pour soi-même. On aime car on est aimé, on donne car on imagine un retour, j'ai été gentil, faudra pas oublier, et me remercier, par un autre cadeau, un geste, la reconnaissance de ma bonne action envers l'autre. Et on rentre dans un cercle vicieux... "Doit être" montre notre scepticisme... "Donner pour donner, tout donner, c'est la seule façon d'aimer", Michel Berger, c'est aussi simple que ça mais d'une telle complexité quand on est si demandeur. D'amour. Pour soi. Au lieu de soi. Y a un sacré boulot sur cette terre, un boulot "sacré" !
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L
le don sans attente.. ça doit être cela, ne plus penser aux conditions pour ne se centrer que sur son monde.. cet effort de distanciation me semble énorme, heureusement que la magie de l'illumination nous transporte bien avant l'essouflement..essayons.. à bientôt mes amis
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C
Liste complète, page 1, Répons eà Manue, sorry.<br /> Au passage je suis allé voir ton site... Ca'l fait !!
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M
Très juste ces observations...Ce blog me palit, je m'y sens bien... Et merci de tes comm. <br /> Bises<br /> La Clocharde<br /> ps : pas de lien dans le dernier comm ce matin où dois-je cliquer ???
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C
Que te répondre ? Que tu as raison ? Oui, c'est éprouvant à vivre. Que c'est à l'écriture quet u veux consacrer ta vie mais qu'il faut bien que tu bouffes ? Oui, c'est un cruel dilemne. Que la passion qui te porte te demande des choix terribles ? Oui, c'est un fait, ta réalité. <br /> Mais tout notre contrôle surffira-t-il à nous bâtir le destin auquel nous aspirons ?... Je ne le crois plus. Notre volonté est bonne et belle, nos peurs sont authentiques, mais je persiste à croire, car je ne le sais pas encore, que nous faisons fausse route. C'est dans le don sans attente que réside la solution. Mais ça, facile à dire, épuisant à faire... Si tu savais comme je te comprends...
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