Les folles aventures de...
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Première lecture ! Je le jette comme ça, au débouté, pour moi, et ça n'engage que moi, loin de moi l'idée de te convaincre, tu me connais, mais ce texte là m'a parlé. Ouais !?... J'en suis étonné, comme si j'avais trouvé une pépite d'or et que je n'osais pas encore y croire, non, ce n'est pas possible, c'est juste de la pyrite, je ne peux pas en avoir trouvé un bon aussi vite aujourd'hui, bref, je n'ai pas voulu y croire. Il y a quelque chose dans ce texte, qui préfigure un audacieux auteur, une musique et des mots qui m'ont attiré, malgrè moi, car je ne voulais pas lire, j'avais un article important à écrire, comme si celui-là ne l'était pas. Bon, allez, voilà ce que j'ai lu :
Les aventures du Commissaire Moifort, Part One
Le Commissaire Moifort collectionnait les problèmes : son bureau aménagé au dernier étage du building Dong, dans le treizième arrondissement de Paris, ressemblait davantage à une bouche de métro un jour de grève, qu'au bureau du détective qu'il était devenu !
Retraité de la police, suite à une burlesque bavure, il s'était installé détective, après sa rencontre avec un prêtre orthodoxe, peu orthodoxe en vérité, l'abbé Rézina, lequel, d'origine russe, avait émigré clandestinement en emportant avec lui le fameux calice Tamboul, cadeau de l'église orthodoxe turque à la Russie en 1917.
Moifort quant à lui, s'était vu confié une nouvelle enquête par un cabinet d'associés, Chrystelle & Féric, originaires de Courchevel, lesquels avaient découvert en plein Paris le cadavre d'une jeune femme, Ika Lachnikov, russe elle aussi, et dont le corps avait été découvert à proximité de la péniche Duchien célèbre night club des bords de Seine.
Aucun indice sur le cadavre, pourtant examiné par l'un des rois de la PJ, spécialiste du détail, l'inspecteur Dedaire, auteur d'un ouvrage sur la découverte des indices de dernières minutes, mais de première importance, intitulé l'indice Dedaire, aux éditions J. Voirien.
Sur le cadavre, le commissaire Moifort avait découvert un détail qui avait échappé à Dedaire : une adresse chiffonnée indiquant le 42 rue Tabaga, laquelle correspondait à la devanture d'un marchand de légumes devant lequel Moifort avait souvent fait le poireau, non loin de Ménilmontant.
Le commissaire Moifort se rendit sur les lieux, avec dans sa poche la photo d'Ika, femme à forte poitrine, dont la mort allait changer la vie du célèbre détective...
Celà, Moifort l'ignorait, et comme lui, vous en saurez plus en découvrant chaque jour entre 20h00 et 22h00, la suite des folles aventures du Commissaire Moifort.
...?... ?... !!! Non, je ne me plante pas : c'est bon, vraiment bon !... Ca me plait.
Bravo l'artiste, j'ai un coin pour toi ici...