Scène chaude par Philippe de Largillière
C'est de [Philippe de Largillière], c'est pas de moi, mais j'aurais aimé, que c'est bon ! C'est rare que je publie un écrivain dans mes colonnes. Il y a [Jean Baptiste Fouco], un grand maître, [CarrieB] qui a une très jolie plume...? et basta, je dois être chiant comme lecteur. Là, [Philippe], il m'a bluffé. Toi qui viens en ces lieux, déguste avec moi ce morceau (de bravoure), cette ode (terrific !), ça vaut le coup d'oeil, voilà du grand art.
PS : chris, c'est pas moi... (Au cas où...).
Sans dire un mot, Chris retire sa robe, une rapide. Faut rien promettre avec elle. Fred Kérouac, notre détective privé s'attend au protocole, slip et soutif, et bien, même pas, elle grille les étapes. Pas de surcharge inutile. Sûr, scoute toujours prête !
Elle est nue. Tout fout le camp avec les Chiennes de garde ! On peut plus foutre dans la dentelle.
Chris a conservé ses hauts talons, j’ai envie de la prendre debout, à la sauvage, la cuisse soulevée par mon bras, comme dans les films, sous les portes cochères. Mais là, c’est pas du rêve. Faut que j’agisse, que j'ose les gestes, les caresses, les baisers, toutes ces choses si simples que je croyais compliquées.
- Je n’ai pas de dessous, ni de bas. Désolé, ce sera pour une autre fois les déguisements, peut-être ! Vite, prenez moi dans vos bras, enlacez moi, j’ai envie d’un homme. Faites danser ma langue, occupez vous de mon corps, soyez mâle !
Le bout de ses seins caresse mon visage. Je les embrasse, J’attrape sa langue comme elle me l’a ordonné. Mes mains caressent ses seins. J'y reviens avec ma bouche. Son corps est souple. Elle ondule. Elle se laisse aller à mes baisers, je crois qu’elle sait que je veux qu’elle me suce. Ses yeux brillent, malicieux. La seule chose que nous ignorons tous deux, c'est à quel point chacun y puise tant de volupté. Je ne peux décrire que ce que je ressens et mes mots sont trop médiocres pour le dire. Alors, je me tais.
Sa langue électrise mon gland. Il gonfle sous les caresses. Il devient solide comme une pierre, lisse comme l’obsidienne.
- Votre peau est douce. J’adore !
Alors, sa langue glisse et ses lèvres aussi.
- Dites si je suce bien ! Que ma chatte s’ouvre de plaisir ! Racontez moi ce que vous ressentez.
J’obéis.
- Vos baisers sont sublimes !
Pas le temps d’en dire plus.
Elle est soulevée par un orgasme. Elle exige mes doigts, ma langue. Elle me veut partout. Mon sexe est l’axe autour duquel je fais la tournée de son corps, je pivote, éteignant les feux les plus urgents. Elle veut que je commente comme on visite une maison. Plus elle jouit, plus elle me suce, plus je parle et plus elle me suce, et plus elle jouit encore.
Je lui ordonne :
- Asseyez vous sur le bord de la couchette !
Mes mains enserrent sa frimousse et je fais l'amour dans sa bouche. Je taquine la luette. Gentille alouette. Je prends mon temps, j’en profite. Elle déguste mon membre comme une gastronome. Comme si elle dévorait un pilon de poulet. Alors, je lâche au fond de sa gorge mon trop plein de désir.
Infatigable, elle me dit
- Prends moi en levrette!
Elle est excitée à l'idée d'exhiber sous mes yeux, son sexe mouillé de désir et trempée de sperme. Ses parois se pressent, m’enserrent. Elle jouit encore.
- Je te sens, je sens ta bite, je sens tes aspérités, tes veinules…
Elle a du vocabulaire la donzelle.
- Ta queue est dure et grosse ! Tu me sens toi ? Vas y, sois brutal. Sois violent ! J’ai besoin de toi. Tu grossis encore. Je sens tes couilles sur mes lèvres. Reviens, tu enflammes mon bourgeon.
- Prends moi encore !
Je l’entends qui pleure, elle râle. Elle agonise.
Je lui dératise la minouche, lui plumeaute le container à délices. Je vais lui casser sa boîte à musique avec la petite danseuse qui tourne en rond avec ses crinolines.
Elle crie. Et plus elle crie, plus je l’enfonce.
Plus elle crie, plus elle se cambre.
Et plus elle crie, plus je la vrille encore, plus profond toujours, pour qu’elle crie de plus belle. Elle chante une complainte corse.
Je lui grimpe le GR 20.
Je fais mine de me détacher, de partir en lâche.
Elle me conjure de revenir.
- Lâche pas le peloton !
Voilà qu’elle métaphorise, l’euphorisée.
Moi, je la mets fort l’Eurydice. Je la salace, l’électrise à coup de serpent.
Elle part en sucette, remonte à la surface, prend une bolée d’air et plonge à nouveau dans les eaux troublées. Elle convulse aux limites de la vulvite. Vu le traitement, elle abominera le bonhomme.
Mais voilà que je sens tout au fond d’elle, une deuxième petite fente qui cherche à s'ouvrir. Elle est minuscule. Une porte de secours ? Quelle cachottière ! Tu me disais rien ?
Tu te sauveras pas ma belle ! Je te suivrai jusqu’au bout de la nuit, j’y passerai la vie s’il le faut. Tu me voulais, je me donne.
Elle se cambre, pas faraude, je la taraude. Je me retire pour l'enfoncer toujours et exciter ce petit sexe qui s'ouvre enfin, avide. Je tape son tréfonds, c’est le baiser abyssal, je cousteaute sans scaphandre, en apnée, en lape nénés, c’est le grand bleu, juste avec ma corde, la descente aux organes, la montée de l’orgasme,
Dans un ultime et effroyable coup de rein, je déflore son opercule. J’ente ses entrailles. Me greffe dans son giron. Elle est détruite de plaisir. Sa bouche se tord, elle gueule marida pour son marigot, à tire larigot, me suce, me pompe l’haricot. Je vais pas tarder à l’engrainer, je sens l’imparable, le fatal. Ca va déguster dans l’hémisphère sud. Elle gigote, épileptise, électrise, tremble. Ma queue superbe emplafonne son cul arachnéen, j’arrache mes reins pour l’empaler de plus belle. C’est l’hallali, haro sur le carreau. Mes balloches ascensionnent, collent à son train pour la giclée royale, le couscous Marcel Kebir, la marga s’agglutine chaude et piquante, prête pour le défourraillage, le lâcher de jus d’homme, du vrai. C’est la curée, les chiens aboient, attention à la caravane, l’avoinée est prête. Une ultime raidure, histoire de parfaire, c’est plus une queue, c’est une barre à mine. J’explose la purée, lâche le contingent sur la ligne Maginot, le bleu horizon des Vosges. Sortez le drapeau, la fanfare, je libère la canaille. Je contrôle plus rien. Je frênetise aussi, je suis en fusion, je sens la lave qui éruptionne de mon Etna, je Vésuve. Pousse toi Haroun, notre Tazief. Prends pas peur.
..............
Ma semence remplit l’antre, la cage à plaisir. J’arrose les parois, engloutis le trésor, mes troupes toute fraîches reptent, jaillissent, investissent la minuscule bouche gloutonne, la case polichinelle est très demandée, elle s’engorge, c’est le loto des forts, c’est à celui qui ensemencera la bulle seulâtre qui attend l’engrossage pour se multiplier de cellules en cellules jusqu'à la reproduction de l’être. Je sens chaque giclée de mon plaisir l'arroser et l’emplir. Je cataracte en beauté son épicentre. Je la tsunamise à gros bouillons. C’est la décarrade des spermatos. Le tour de France en vadrouille. C’est à qui aura le maillot jaune.
J’entends Chris au loin, paumée dans un nuage, qui divague :
- Mords moi l'épaule que je jouisse encore !… T’es mon cheval d’orgueil, détruis moi !
Elle crie une dernière fois pendant une éternité raisonnable.
Elle est nue. Tout fout le camp avec les Chiennes de garde ! On peut plus foutre dans la dentelle.
Chris a conservé ses hauts talons, j’ai envie de la prendre debout, à la sauvage, la cuisse soulevée par mon bras, comme dans les films, sous les portes cochères. Mais là, c’est pas du rêve. Faut que j’agisse, que j'ose les gestes, les caresses, les baisers, toutes ces choses si simples que je croyais compliquées.
- Je n’ai pas de dessous, ni de bas. Désolé, ce sera pour une autre fois les déguisements, peut-être ! Vite, prenez moi dans vos bras, enlacez moi, j’ai envie d’un homme. Faites danser ma langue, occupez vous de mon corps, soyez mâle !
Le bout de ses seins caresse mon visage. Je les embrasse, J’attrape sa langue comme elle me l’a ordonné. Mes mains caressent ses seins. J'y reviens avec ma bouche. Son corps est souple. Elle ondule. Elle se laisse aller à mes baisers, je crois qu’elle sait que je veux qu’elle me suce. Ses yeux brillent, malicieux. La seule chose que nous ignorons tous deux, c'est à quel point chacun y puise tant de volupté. Je ne peux décrire que ce que je ressens et mes mots sont trop médiocres pour le dire. Alors, je me tais.
Sa langue électrise mon gland. Il gonfle sous les caresses. Il devient solide comme une pierre, lisse comme l’obsidienne.
- Votre peau est douce. J’adore !
Alors, sa langue glisse et ses lèvres aussi.
- Dites si je suce bien ! Que ma chatte s’ouvre de plaisir ! Racontez moi ce que vous ressentez.
J’obéis.
- Vos baisers sont sublimes !
Pas le temps d’en dire plus.
Elle est soulevée par un orgasme. Elle exige mes doigts, ma langue. Elle me veut partout. Mon sexe est l’axe autour duquel je fais la tournée de son corps, je pivote, éteignant les feux les plus urgents. Elle veut que je commente comme on visite une maison. Plus elle jouit, plus elle me suce, plus je parle et plus elle me suce, et plus elle jouit encore.
Je lui ordonne :
- Asseyez vous sur le bord de la couchette !
Mes mains enserrent sa frimousse et je fais l'amour dans sa bouche. Je taquine la luette. Gentille alouette. Je prends mon temps, j’en profite. Elle déguste mon membre comme une gastronome. Comme si elle dévorait un pilon de poulet. Alors, je lâche au fond de sa gorge mon trop plein de désir.
Infatigable, elle me dit
- Prends moi en levrette!
Elle est excitée à l'idée d'exhiber sous mes yeux, son sexe mouillé de désir et trempée de sperme. Ses parois se pressent, m’enserrent. Elle jouit encore.
- Je te sens, je sens ta bite, je sens tes aspérités, tes veinules…
Elle a du vocabulaire la donzelle.
- Ta queue est dure et grosse ! Tu me sens toi ? Vas y, sois brutal. Sois violent ! J’ai besoin de toi. Tu grossis encore. Je sens tes couilles sur mes lèvres. Reviens, tu enflammes mon bourgeon.
- Prends moi encore !
Je l’entends qui pleure, elle râle. Elle agonise.
Je lui dératise la minouche, lui plumeaute le container à délices. Je vais lui casser sa boîte à musique avec la petite danseuse qui tourne en rond avec ses crinolines.
Elle crie. Et plus elle crie, plus je l’enfonce.
Plus elle crie, plus elle se cambre.
Et plus elle crie, plus je la vrille encore, plus profond toujours, pour qu’elle crie de plus belle. Elle chante une complainte corse.
Je lui grimpe le GR 20.
Je fais mine de me détacher, de partir en lâche.
Elle me conjure de revenir.
- Lâche pas le peloton !
Voilà qu’elle métaphorise, l’euphorisée.
Moi, je la mets fort l’Eurydice. Je la salace, l’électrise à coup de serpent.
Elle part en sucette, remonte à la surface, prend une bolée d’air et plonge à nouveau dans les eaux troublées. Elle convulse aux limites de la vulvite. Vu le traitement, elle abominera le bonhomme.
Mais voilà que je sens tout au fond d’elle, une deuxième petite fente qui cherche à s'ouvrir. Elle est minuscule. Une porte de secours ? Quelle cachottière ! Tu me disais rien ?
Tu te sauveras pas ma belle ! Je te suivrai jusqu’au bout de la nuit, j’y passerai la vie s’il le faut. Tu me voulais, je me donne.
Elle se cambre, pas faraude, je la taraude. Je me retire pour l'enfoncer toujours et exciter ce petit sexe qui s'ouvre enfin, avide. Je tape son tréfonds, c’est le baiser abyssal, je cousteaute sans scaphandre, en apnée, en lape nénés, c’est le grand bleu, juste avec ma corde, la descente aux organes, la montée de l’orgasme,
Dans un ultime et effroyable coup de rein, je déflore son opercule. J’ente ses entrailles. Me greffe dans son giron. Elle est détruite de plaisir. Sa bouche se tord, elle gueule marida pour son marigot, à tire larigot, me suce, me pompe l’haricot. Je vais pas tarder à l’engrainer, je sens l’imparable, le fatal. Ca va déguster dans l’hémisphère sud. Elle gigote, épileptise, électrise, tremble. Ma queue superbe emplafonne son cul arachnéen, j’arrache mes reins pour l’empaler de plus belle. C’est l’hallali, haro sur le carreau. Mes balloches ascensionnent, collent à son train pour la giclée royale, le couscous Marcel Kebir, la marga s’agglutine chaude et piquante, prête pour le défourraillage, le lâcher de jus d’homme, du vrai. C’est la curée, les chiens aboient, attention à la caravane, l’avoinée est prête. Une ultime raidure, histoire de parfaire, c’est plus une queue, c’est une barre à mine. J’explose la purée, lâche le contingent sur la ligne Maginot, le bleu horizon des Vosges. Sortez le drapeau, la fanfare, je libère la canaille. Je contrôle plus rien. Je frênetise aussi, je suis en fusion, je sens la lave qui éruptionne de mon Etna, je Vésuve. Pousse toi Haroun, notre Tazief. Prends pas peur.
..............
Ma semence remplit l’antre, la cage à plaisir. J’arrose les parois, engloutis le trésor, mes troupes toute fraîches reptent, jaillissent, investissent la minuscule bouche gloutonne, la case polichinelle est très demandée, elle s’engorge, c’est le loto des forts, c’est à celui qui ensemencera la bulle seulâtre qui attend l’engrossage pour se multiplier de cellules en cellules jusqu'à la reproduction de l’être. Je sens chaque giclée de mon plaisir l'arroser et l’emplir. Je cataracte en beauté son épicentre. Je la tsunamise à gros bouillons. C’est la décarrade des spermatos. Le tour de France en vadrouille. C’est à qui aura le maillot jaune.
J’entends Chris au loin, paumée dans un nuage, qui divague :
- Mords moi l'épaule que je jouisse encore !… T’es mon cheval d’orgueil, détruis moi !
Elle crie une dernière fois pendant une éternité raisonnable.
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